Algérie 2025 : Le Crackdown Absolu sur les Cryptomonnaies – Fin de la Liberté Financière ?
Le gouvernement algérien vient de lancer une offensive sans précédent contre les actifs numériques. Une interdiction totale, sans nuances ni exceptions. Les détenteurs de crypto se retrouvent dans l'illégalité du jour au lendemain.
Raison officielle ? 'Protéger l'économie nationale.' Ironie amère : le dinar algérien perd 5% face au dollar la même semaine. Coïncidence ? Les banques traditionnelles soufflent-elles dans les oreilles des régulateurs ?
Les mineurs locaux ont 30 jours pour démanteler leurs rigs. Les plateformes d'échange ? Bloquées par les FSA. Même le peer-to-peer tombe sous le coup de la loi. Une répression digne de l'ère pré-blockchain.
Pendant ce temps, le Bitcoin touche un nouveau ATH à $120k. L'Algérie rate le train... encore une fois. Le ministre des Finances parle de 'stabilité'. Les traders parlent de 'capitulation'.
Dernier clou dans le cercueil : les virements vers les exchanges étrangers sont désormais assimilés à du blanchiment. La finance décentralisée prend un coup, mais la finance traditionnelle – toujours aussi lente et coûteuse – se frotte les mains.
Les cryptomonnaies deviennent un crime en Algérie
Une décision des plus radicales. Alors que le cours du bitcoin bat des records, le Parlement algérien vient d'adopter la loi 25‑10, un texte qui interdit sans exception: achat, vente, minage, promotion et même simple détention. Que prévoit exactement cette mesure radicale, et pourquoi Alger opte‑t‑elle pour le bannissement total ?
Pour trouver la réponse, il faut aller lire dans la publication au Journal officiel, datée du 24 juillet 2025. Il est désormais interdit « toute forme d'émission, d'achat, de vente, de possession, d'utilisation, de promotion, ou d'exploitation des plates-formes d’échange de ces actifs ». La loi précise : « Cette interdiction inclut les activités liées au minage de cryptomonnaie ».
En réalité, cette loi modifie le dispositif anti‑blanchiment de 2005 et la loi de 2018 qui interdisait déjà « l'utilisation de monnaie virtuelle ». Dorénavant,.
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Cette décision est motivée par la volonté de. Les autorités estiment que les cryptomonnaies, difficiles à tracer, facilitent les flux financiers illicites et échappent au contrôle de l'État.
Ainsi, toute personne impliquée dans une activité crypto s'expose maintenant, comme le prévoit l'article 31 bis. La peine peut aller. Le contrevenant s'expose de plus à une amende comprise entre 200 000 et 1 000 000 de dinars algériens (environ 1 540 à 7 700 dollars), avec la possibilité de cumuler les deux sanctions.
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Officiellement, Alger justifie cette ligne dure par, de financement du terrorisme et de fraude fiscale. Le pays figure encore sur la « liste grise » du Groupe d’action financière (GAFI) et espère, en interdisant toutes les transactions crypto, quitter plus rapidement cette surveillance renforcée.
Les autorités visent également à endiguer un nouveau phénomène :pour accéder aux plateformes d'échange comme Binance ou Bybit ; ainsi qu'au minage hors réseau, qui s'est développé dans le Sud.
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Cette interdiction place l'Algérie, qui préfèrent désormais encadrer plutôt qu'interdire, considérant la blockchain comme une innovation à accompagner. Elle crée aussi une zone grise pour les détenteurs actuels : toute déclaration spontanée de posséder des cryptos pourrait s'apparenter à un aveu de délit.
Et pour la communauté locale, la page se tourne brutalement : les réseaux sociaux comme TikTok étaient beaucoup utilisés pour promouvoir le Bitcoin ou d'autres altcoins. Mais aujourd'hui, même la simple . Pour ceux qui avaient l'habitude de communiquer sur les cryptos, des choix devront être faits…
Source : Journal Officiel
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Après une formation en journalisme, j’ai travaillé quelques années en presse généraliste avant de découvrir le monde de la finance personnelle et de la bourse. Tombée dans les cryptos depuis 2020, je suis particulièrement intéressée par le décryptage des actualités qui influencent les marchés cryptos. Mon objectif ? En apprendre toujours plus à mes lecteurs en fournissant l’information la plus précise et la plus juste possible.
Justine Ferrari
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