Metaplanet Accroît Massivement ses Réserves de Bitcoin avec 30 823 BTC
Le géant japonais des investissements franchit un cap stratégique dans l'adoption des cryptomonnaies.
Stratégie d'Allocation Aggressive
Metaplanet vient de dévoiler une accumulation record de 30 823 bitcoins dans son bilan - un mouvement audacieux qui positionne la société parmi les plus grands détenteurs institutionnels de crypto-actifs en Asie. Cette décision intervient dans un contexte de volatilité persistante des marchés traditionnels.
Pari Technologique ou Refuge de Valeur ?
L'entreprise transforme radicalement sa trésorerie en adoptant le bitcoin comme réserve stratégique, suivant la voie tracée par des pionniers comme MicroStrategy. Cette accumulation massive représente désormais une part significative du capital de la société.
Les investisseurs institutionnels observent avec attention cette transformation numérique des bilans - pendant que les banques centrales continuent d'imprimer des monnaies fiduciaires comme s'il n'y avait pas de lendemain.
Les deux parties visent à prévenir tout avantage concurrentiel déloyal
Washington et Séoul ont également convenu que toute dent ou relative aux flux de capitaux ne ciblerait pas les taux de change à des fins commerciales. Cette décision des deux pays fait écho à un accord entre les États-Unis et le Japon annoncé en août.
L'accord conclu avec le Japon ne mentionne pas que les taux de change doivent être déterminés par le marché. Contrairement à l'accord conclu avec le Japon, l'accord entre les États-Unis et la Corée du Sud stipule que les deux pays continueront de veiller à la stabilité du marché des changes.
La déclaration souligne également que les véhicules d'investissement gouvernementaux investiront à l'étranger à des fins de rendement ajusté au risque et de diversification, et non pour cibler le taux de change à des fins concurrentielles. Le Service national des retraites de Corée du Sud, troisième fonds de pension mondial, n'est pas explicitement mentionné dans la déclaration. Ce fonds est devenu un sujet de préoccupation lors des négociations commerciales entre Séoul et Washington.
Le rapport révèle que les États-Unis ont maintenu la Corée du Sud sur leur liste de pays à surveiller pour leur politique de change. Séoul a été retirée de la liste en novembre 2023 pour la première fois depuis avril 2016, mais y est réapparue en novembre 2024. Selon le rapport , la Corée du Sud utilise les fonds du NPS pour intervenir sur le taux de change, les États-Unis affirmant que leur utilisation à des fins de couverture de change pourrait avoir un impact sur la valeur du won coréen.
Le Département du Trésor américain a noté dans son rapport sur les changes publié en juin une forte hausse des actifs étrangers du NPS et de sa ligne de swap avec la Banque de Corée. Ce rapport a suscité des inquiétudes parmi les acteurs du marché quant à son éventuelle perception comme un outil d'intervention sur le marché des changes. Séoul a également demandé l'exclusion d'une ligne de swap bilatérale de devises afin de faire face aux implications en matière de change d'un programme d'investissement de 350 milliards de dollars convenu par les deux parties lors des négociations commerciales de juillet.
« Étant donné que l’accord établit des normes mutuelles en matière de politique de change avec les États-Unis, on peut l’interpréter comme signifiant que tant que ces normes sont respectées, il est peu probable que la Corée du Sud soit désignée comme un pays manipulateur de devises. »
-Jung Yue-jin, directeur général du ministère de l'Économie et des Finances de Corée du Sud.
Les États-Unis et la Corée du Sud ont convenu que les interventions sur les marchés devaient être utilisées pour lutter contre la volatilité excessive et les fluctuations désordonnées des taux de change. Les deux pays ont également convenu que les interventions sur les marchés seraient tout aussi appropriées pour lutter contre une volatilité excessive ou une dépréciation ou une appréciation désordonnée.
Séoul prévoit un échange mensuel d'opérations de marché avec les États-Unis
Le communiqué révèle également que Séoul a accepté d'échanger mensuellement ses opérations d'intervention sur le marché avec les États-Unis. Un responsable sud-coréen a également indiqué que les informations publiques continueront d'être publiées trimestriellement, avec un décalage de trois mois.
La Corée du Sud publiera mensuellement ses données sur les réserves de change et les positions à terme afin d'améliorer la communication et de suivre l'évolution du marché des changes. Le pays dévoilera chaque année la composition de ses réserves de change en devises, bien que ces données soient déjà publiques.
Séoul a maintenu des consultations sur la politique monétaire avec les États-Unis par le biais d'un canal entre responsables financiers depuis que cette question a été inscrite à l'ordre du jour du premier cycle de négociations commerciales en avril. Le ministère des Finances du pays a reconnu que cette dernière initiative réaffirmait l'importance d'une communication étroite et d'une confiance mutuelle entre les autorités financières des deux pays pour garantir la stabilité du marché des changes.
Les deux pays ont convenu en juillet de réduire les droits de douane américains sur les importations coréennes, y compris les automobiles, de 25 % à 15 %. La Corée du Sud s'est également engagée à investir 350 milliards de dollars aux États-Unis dans le cadre de cet accord, mais l'initiative est au point mort en raison des inquiétudes de Séoul quant aux implications en matière de change.
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