KKR rachète à Macquarie 20% d’Exolum, maître des oléoducs espagnols - une stratégie d’infrastructure cryptomimétique
Les fonds institutionnels déploient des stratégies d'acquisition agressives sur les actifs énergétiques traditionnels, suivant la logique de accumulation des mineurs de Bitcoin.
Infrastructures critiques en ligne de mire
KKR finalise l'acquisition de 20% d'Exolum auprès de Macquarie, consolidant son emprise sur les réseaux de pipelines espagnols. Cette manœuvre rappelle la course aux hashrate dans le proof-of-work - celui qui contrôle l'infrastructure contrôle le flux de valeur.
La liquidité physique comme nouveau gisement de rendement
Les oléoducs représentent le layer 1 de l'énergie, tout comme Bitcoin constitue le protocole de base de la valeur numérique. Les investisseurs institutionnels comprennent enfin que la vraie richesse réside dans les réseaux de distribution, qu'ils soient pétroliers ou blockchain.
Les trad-fi découvrent le HODLing infrastructurel - mieux vaut tard que jamais, même si ça sent le désespoir de quitter les obligations à rendement négatif.
(Zonebourse.com) - Berenberg a annoncé vendredi avoir ramené son objectif de cours sur Sanofi de 118 à 110 euros, tout en maintenant...Berenberg abaisse son objectif sur Sanofi, tout en restant à l'achat
(Zonebourse.com) - Berenberg a annoncé vendredi avoir ramené son objectif de cours sur Sanofi de 118 à 110 euros, tout en maintenant une recommandation d'achat sur le titre en raison d'une opportunité jugée prometteuse.Dans une note de recherche, l'analyste fait valoir que l'amlitélimab a donné de bons résultats en phase 3 dans le traitement de la dermatite atopique (eczéma) en présentant le gros avantage de ne nécessiter que quatre injections par an.
S'il évoque une bonne nouvelle, l'intermédiaire reconnaît que ces données ne sont pas aussi spectaculaires que les résultats stratosphériques précédemment enregistrés par Dupixent, le médicament-vedette du laboratoire pharmaceutique français.
La Bourse a d'ailleurs tièdement réagi, fait-il remarquer, après que les investisseurs espéraient des conclusions encore plus convaincantes de nature à laisser penser que la molécule pourrait prendre le relais de Dupixent lorsque le 'blockbuster' verra son brevet expirer en 2032.
Malgré cela, Berenberg juge cet accès de pessimisme exagéré, soulignant que Sanofi est en mesure de continuer à croître d'environ +7 % par an jusqu'en 2030 et que sa situation financière reste solide, ce qui signifie de son point de vue que l'action est aujourd'hui sous-évaluée par rapport à son véritable potentiel.