Le PCF dévoile un "pacte pour la France" avec 500 milliards d’euros d’investissements - une manne financière historique
Le Parti Communiste Français secoue l'échiquier politique avec un plan d'investissement massif qui fait pâlir les plans de relance traditionnels.
Stratégie financière
500 milliards d'euros injectés dans l'économie française - soit l'équivalent de deux plans Marshall modernes. Le parti mise sur les infrastructures, la transition énergétique et l'innovation technologique pour relancer la machine économique.
Impact marché
Les investisseurs institutionnels surveillent déjà les secteurs ciblés, anticipant des retours sur investissement qui feraient rougir les rendements obligataires traditionnels. Les crypto-monnaies pourraient bénéficier indirectement de cette liquidité massive déversée dans le système.
Réalité économique
Parce que quand l'État dépense 500 milliards, quelqu'un doit bien payer la note - usually avec l'inflation qui suit comme une ombre. Les actifs numériques pourraient once again servir de valeur refuge contre la dévaluation monétaire programmée.
Le secrétaire national du PCF, Fabien Roussel, aux Universités d'été du parti à Montpellier le 23 août 2025 ( GABRIEL BOUYS / AFP )
Le Parti communiste (PCF) va proposer un "pacte pour la France" prônant "un plan d'investissement de 500 milliards d'euros sur cinq ans", "au service du climat et de la réponse aux urgences sociales", a déclaré samedi son secrétaire national Fabien Roussel.
"Nous mettrons, à la Fête de l'Huma (12-14 septembre), à la disposition des forces de gauche et de tous les Français, une proposition de pacte pour la France", a exposé M. Roussel en lors de son discours à l'Université d'été du PCF, samedi à Montpellier.
Les communistes, a-t-il développé, prônent notamment "un plan d'investissement de 500 milliards d'euros sur cinq ans, en reprenant l'argent, la main sur l'argent qui existe dans nos banques, dans la Caisse des dépôts, à la Banque centrale européenne", afin de "prêter à taux zéro aux collectivités, aux entreprises, à l'État sur la base de critères définis et au service du climat" et des "urgences sociales".
Pour ce faire, il est "indispensable de nationaliser une partie du secteur bancaire", a ajouté M. Roussel.
Le PCF propose "d'augmenter les salaires tout de suite, d'augmenter les retraites, de baisser les taxes sur les produits de première nécessité, de baisser tout de suite aussi le prix de l'électricité", ainsi que la construction de "200.000 logements par an".
Sont également contenus dans ce programme "la production de vingt nouvelles centrales nucléaires" et un "plan d'investissement dans le réseau ferré pour pouvoir préférer le train, mais baisser aussi le prix des billets".
Le PCF entend également "planifier l'embauche et la formation, sous statut, de centaines de milliers d'enseignants, de soignants, de travailleurs sociaux, de douaniers, de policiers, d’agents territoriaux".
Si "la copie" budgétaire de François Bayrou "ne bouge pas" et si le Premier ministre "entend encore une fois passer en force", "il y aura une motion de censure et nous la voterons", a ajouté le patron du PCF, qui "soutiendra" toutes les mobilisations syndicales ainsi que le mouvement, né sur internet, appelant à "bloquer" la France le 10 septembre.
Fabien Roussel a également dénoncé l'accord douanier entre l'Union européenne et les États-Unis, réclamant un "Conseil européen exceptionnel", la saisine des Parlement européen et nationaux et un référendum en France.
Sur le conflit russo-ukrainien, M. Roussel a évoqué "un nouveau traité européen", "intégrant tous les pays du continent européen, de Brest à Vladivostok" (Russie), en prônant à nouveau "la neutralité de l'Ukraine et sa non-intégration dans l'Otan".
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