Wyoming lance sa stablecoin ’Frontier’ sur Ethereum, Solana et Avalanche : une révolution régulée ?
Le Wyoming frappe encore—sa stablecoin officielle 'Frontier' débarque sur trois blockchains majeures.
Multi-chaîne dès le jour J
Ethereum, Solana, Avalanche—aucun écosystème n'est laissé de côté. L'État américain mise sur l'interopérabilité pour garantir une adoption large et immédiate.
Une approche régulée qui change la donne
Adossée à des réserves réelles et supervisée par les autorités, Frontier se pose en alternative crédible aux stablecoins privés. Enfin de la transparence dans un marché souvent opaque.
Les institutions suivent le mouvement
Banks et investisseurs institutionnels saluent l'initiative—enfin un actif numérique avec le backing d'un État. De quoi faire pâlir les stablecoins émis par le privé.
Le futur de la finance décentralisée ?
Avec le Wyoming en pionnier, d'autres États pourraient emboîter le pas. La course aux stablecoins souverains est lancée—et ça, c'est une bonne nouvelle pour l'ensemble du secteur.
Reste à voir si les traders préféreront la sécurité régulée aux promesses de rendement farfelues—mais on parie que oui, après les dernières débâcles.
Le parquet de Nice a indiqué mardi avoir ouvert une enquête suite au décès "lors d'un live streaming" sur une plateforme vidéo d'un homme de 46 ans ( PHILIPPE HUGUEN / AFP/Archives )
Le parquet de Nice a indiqué mardi avoir ouvert une enquête suite au décès "lors d'un live streaming" sur une plateforme vidéo d'un homme de 46 ans, protagoniste de vidéos controversées sur lesquelles la ministre du numérique a saisi l'Arcom.
Raphaël Graven, 46 ans, connu en ligne sous les pseudos "Jean Pormanove" ou "JP", est décédé lundi à Contes, petit village au nord de Nice, a précisé le parquet, confirmant une information de Nice-Matin. Il était connu pour participer à des vidéos le montrant subissant violences et autres humiliations, notamment de deux partenaires connus sous les pseudos de "Narutovie" et "Safine".
Le parquet a indiqué avoir ouvert une enquête en "recherche des causes de la mort" et ordonné une autopsie.
Les investigations ont été confiées à la police judiciaire de Nice, déjà saisie depuis décembre 2024 d'une enquête notamment pour "violences volontaires en réunion sur personnes vulnérables (...) et diffusion d'enregistrement d'images relatives à la commission d'infractions d'atteintes volontaires à l'intégrité de la personne", suite à un article de Médiapart révélant l'existence de ces vidéos, suivies par des milliers de personnes, notamment sur la plateforme australienne de diffusion en direct Kick.
Une vidéo diffusée en live lundi sur Kick, et largement partagée depuis, montrerait, selon des internautes, les moments juste avant son décès ou la découverte de celui-ci, le montrant inanimé sous une couette dans un lit, dans lequel sont également deux autres hommes, dont un jette une petite bouteille d'eau en plastique dans sa direction.
Clara Chappaz, ministre déléguée chargée du Numérique, a dénoncé sur le réseau X "une horreur absolue" et indiqué avoir "saisi l'Arcom et effectué un signalement sur Pharos", le service de lutte contre la violence en ligne.
"J'ai également contacté les responsables de la plateforme pour obtenir des explications. La responsabilité des plateformes en ligne sur la diffusion de contenus illicites n’est pas une option : c'est la loi", a-t-elle souligné.
Interrogée par mail par l'AFP sur cette affaire, Kick a répondu "ne pouvoir donner aucune information en raison de notre politique de confidentialité". Dans ses conditions d'utilisation, le site souligne que "bien que la violence puisse être contextuelle et avoir des conséquences variables, nous interdisons tout contenu représentant ou incitant à une violence odieuse".
Kick est une plateforme australienne, grande concurrente du leader mondial du live streaming Twitch et aux règles de modération plus relâchées.
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