Gaza sur la blockchain : Le plan controversé de Trump pour le territoire palestinien
L'ancien président américain propose une solution numérique radicale pour Gaza—et le monde de la crypto s'en mêle.
Révolution ou provocation ?
Trump veut tokeniser la reconstruction de Gaza via une blockchain privée. Pas de banques traditionnelles, pas d'intermédiaires gouvernementaux—juste des smart contracts et une transparence immuable.
Les détracteurs crient au colonialisme numérique. Les partisans y voient une bypass des corruptions traditionnelles.
Le plan inclurait un stablecoin adossé à des actifs réels pour financer les infrastructures—parce que rien ne dit 'reconstruction' comme une volatilité à deux chiffres.
Washington s'oppose, Moscou applaudit, et les fonds crypto lorgnent déjà le potentiel. Comme toujours, ce sont les civils qui feront les frais de cette expérience financière.
Un plan pour tokeniser Gaza circule à Washington
Le président Donald Trump semble donc bien décidé à, et ce, malgré les critiques internationales. Une opération qui pourrait durer, selon un document confidentiel de 38 pages révélé par le Washington Post dont la lecture est édifiante. Cerise sur le gâteau, il serait envisager delepouret lade ses habitants !
Intitulé «», il propose de créer un fonds fiduciaire pour gérer la reconstruction de Gaza, mais également deet de créer un registre foncier basé sur la blockchain. L’idée ? Vendre cesà des investisseurs pour financer la reconstruction et les efforts humanitaires.
Ce projet de tokenisation s’inscrit dans le cadre plus large de la vision depourqui souhaite visiblement toujours transformer le territoire en une sorte de «», avec des villes modernes et des infrastructures de pointe.
Le plan prévoit notamment la construction de, alimentées par l’intelligence artificielle, ainsi que de nombreux «» comme des ports, des autoroutes, des chemins de fer et même des îles artificielles de type Dubaï.

Un projet de « Riviera du Moyen-Orient » parfaitement scandaleux pour ses détracteurs
Cependant, pour aller au bout du projet,doit déplacer environdans le cadre d’un programme. Ces derniers recevraient un token pour leurs terres, qu’ils pourraient échanger contre un appartement dans l’une des nouvelles «» ou contre de l’argent s’ils choisissent de quitter le territoire.
Le plan de Trump pour Gaza a évidemment suscité une. Le Conseil des relations américano-islamiques (CAIR) a qualifié le projet de «» et d’«». L’organisation a également souligné que la prise de contrôle de Gaza et le vol massif des terres palestiniennes constitueraient un «».
Rappelons qu’une partie importante de ce projet a été mis au point par la Gaza Humanitarian Foundation, organisation déjà chargée par les autorités israéliennes de gérer lesde, avec toutes les critiques que l’on connait. De nombreusesdes droits de l’Homme, dont les, sont d’ailleurs vent debout comme cette organisation et appellent à son démantèlement. Voilà qui confirme lessur les intentions réelles des responsables de ce.
Le président Trump, connu pour ses positions pro-israéliennes, continue donc de défendre son plan et affirme que la prise de contrôle de Gaza par les États-Unis – et par Tsahal – est nécessaire pour mettre fin au conflit et « apporter la paix dans la région ». On laisse à chacun la responsabilité de sa parole, mais il est quand même difficile de croire que la paix soit le réel objectif de tout ce petit monde. Enfin, la « blockchain » se serait bien passée de cette publicité de la part d’une administration qui a tendance à mettre ce buzz word dans un peu tout,
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