Conor McGregor vise l’Élysée irlandais avec un plan Bitcoin révolutionnaire
Le célèbre combattant UFC se lance en politique avec une proposition audacieuse : faire du Bitcoin une pierre angulaire de l’économie irlandaise.
Sa campagne pourrait bien secouer le paysage financier traditionnel - et faire grincer des dents les banquiers en costume.
Entre promesses cryptos et coups médiatiques, McGregor mise sur l’effet de surprise pour séduire l’électorat jeune et tech-savvy.
Reste à voir si les citoyens irlandais sont prêts à troquer leurs euros contre des memecoins... ou s’il s’agit juste d’un nouveau coup de pub bien orchestré.
En bref
- Conor McGregor ambitionne de devenir le premier président à inscrire le bitcoin au bilan de l’Europe.
- Il propose une réserve stratégique nationale de bitcoin pour l’Irlande, inspirée du modèle salvadorien.
- Cette initiative remet en question les institutions monétaires traditionnelles, malgré l’échec de son token REAL.
Vers une intégration européenne du bitcoin ?
Le 20 mars 2025, quelques semaines avant le lancement de son token REAL qui affolait le marché crypto, Conor McGregor annonçait pour la première fois sa candidature à la présidence irlandaise, motivé par son opposition au Pacte européen sur la migration et l’asile. Une déclaration politique d’envergure, rapidement relayée par une partie de l’électorat nationaliste et souverainiste. Mais ce n’était que l’acte I.
Le 22 mai, l’ancien champion de l’UFC est revenu sur le devant de la scène avec un message plus structuré et plus audacieux : faire entrer le Bitcoin au bilan de l’Union européenne.
Cette ambition dépasse le cadre irlandais pour proposer une réorientation fondamentale de la politique économique du continent. Aux yeux de McGregor, la BCE aurait trahi ses promesses de stabilité. Le bitcoin, lui, pourrait incarner une nouvelle forme de discipline monétaire, fondée sur la rareté et la transparence.
Souveraineté nationale et inspiration salvadorienne
Avant de penser à Bruxelles, Conor McGregor regarde Dublin. Il propose de constituer une réserve stratégique nationale de bitcoin pour l’Irlande. Une démarche qui rappelle celle d’un autre outsider devenu chef d’État : Nayib Bukele. Le président salvadorien a fait de son pays un laboratoire mondial du BTC. McGregor entend donc suivre cette voie, à sa manière. D’ailleurs, il projette une rencontre bilatérale avec Bukele pour analyser les conditions d’un tel saut économique et géopolitique.
Cette initiative ne relève pas de l’anecdote. En appelant à une accumulation de bitcoin par l’État, Conor McGregor s’inscrit dans une stratégie de long terme, alignée sur la rareté programmée de l’actif. Il ne s’agit plus de spéculation… Non. Il s’agit de dissuasion monétaire, comme une nation constituerait une réserve d’or ou de pétrole pour affirmer sa résilience.
Ce positionnement est aussi un acte de défi envers les institutions traditionnelles, nationales comme supranationales. Pourquoi ? Parce que créer une réserve btc c’est :
- Refuser que l’euro soit l’unique boussole ;
- Dire à la BCE : votre modèle n’est plus seul en lice.
Dans un monde où les décisions politiques se font souvent en coulisses, la sortie de Conor McGregor sur le bitcoin agit comme un électrochoc. Elle oblige à poser des questions dérangeantes : qui doit décider de la monnaie ? De plus, peut-on vraiment croire en un combattant de MMA devenu tribune monétariste, surtout après l’échec retentissant de son token REAL ?
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