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Les BRICS contrôlent désormais 40 % du PIB mondial – pendant que les USA perdent du terrain

Les BRICS contrôlent désormais 40 % du PIB mondial – pendant que les USA perdent du terrain

Published:
2025-05-14 19:00:00
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Le bloc BRICS (Brésil, Russie, Inde, Chine, Afrique du Sud) vient de franchir un seuil historique : 40 % du PIB mondial sous leur influence. Une performance qui laisse les économies occidentales – surtout les États-Unis – avaler la poussière.

Pendant que Washington s’enlise dans ses dettes et ses guerres monétaires, les BRICS redessinent la carte économique. Yuan digital, corridors commerciaux, et accords bilatéraux en or massif. Bienvenue dans l’ère du « chacun pour sa banque centrale ».

Et Wall Street dans tout ça ? Trop occupée à vendre des ETF Bitcoin pour voir venir le tsunami.

Cinq figures inspirées de super-héros, chacun représentant un pays BRICS, penchés autour d’un globe flottant au centre de la table, chacun pointant ou touchant une région du globe comme en pleine planification stratégique en vue d’atteindre les perspectives de croissance du FMI.

En bref

  • Les BRICS enregistrent en 2025 une croissance économique de 3,4 %, bien supérieure à celle des États-Unis, projetée à seulement 1,4 % selon le FMI.
  • Des pays comme l’Inde, l’Éthiopie et la Chine tirent cette dynamique, renforçant le poids global du bloc sur l’économie mondiale.
  • Le FMI confirme que les BRICS représentent désormais 40 % du PIB mondial, et jusqu’à 41 % en parité de pouvoir d’achat (PPP).
  • Les États-Unis, en pleine stagnation économique, peinent à suivre cette dynamique et pourraient perdre leur rôle central dans l’économie mondiale.

La croissance des BRICS : une dynamique qui dépasse les attentes

Selon le rapport « Perspectives de l’économie mondiale » du FMI, publié en avril 2025, les pays du bloc des BRICS enregistrent une croissance combinée de leur PIB de 3,4 %, soit bien au-dessus des prévisions initiales.

En comparaison, les États-Unis sont projetés à seulement 1,4 %, ce qui traduit un écart de performance qui ne cesse de se creuser. Rodrigo Cezar, professeur à la Fondation Getulio Vargas (FGV) au Brésil, affirme :

Les BRICS ne peuvent être ignorés, compte tenu de la taille de leur population et de leur PIB en 2025.

Ce commentaire reflète un changement de paradigme. Les économies émergentes, longtemps perçues comme des suiveuses, s’imposent désormais comme des moteurs globaux de croissance.

En effet, le rapport du FMI détaille les projections de croissance de plusieurs membres et partenaires de l’alliance des BRICS pour l’année 2025. Ces chiffres montrent une vitalité économique marquée, mais aussi une montée en puissance géoéconomique structurée :

  • Éthiopie : +6,6 % ;
  • Inde : +6,2 % ;
  • Indonésie : +4,7 % ;
  • Émirats arabes unis : +4 % ;
  • Chine : +4 % ;
  • Afrique du Sud : +3,4 % ;
  • Brésil : +2,3 %.

Par ailleurs, le FMI indique que les BRICS représentent désormais 40 % du PIB mondial, un chiffre qui monte à 41 % en parité de pouvoir d’achat (PPP). Cette répartition témoigne d’un basculement de l’épicentre économique mondial vers le Sud global.

Loin d’être un simple signal statistique, ce poids économique croissant commence à avoir des répercussions concrètes sur les équilibres financiers internationaux.

Une influence stratégique accrue sur les marchés mondiaux

Au-delà des seuls chiffres de croissance, c’est une redéfinition des rapports de force dans les échanges mondiaux qui s’opère en 2025. Rodrigo Cezar souligne que certains pays des BRICS, à l’image de la Russie et du Brésil, jouent un rôle capital dans les chaînes d’approvisionnement stratégiques.

 « Ce sont des fournisseurs clés d’énergie, de nourriture et de minéraux stratégiques », explique-t-il. Une telle position leur confère un levier d’influence majeur sur les prix mondiaux des matières premières, rendant les marchés de plus en plus sensibles aux dynamiques internes du bloc des BRICS.

Les tensions géopolitiques et les politiques tarifaires américaines n’ont fait qu’accentuer cette bascule. Face à une croissance limitée et un isolement tarifaire croissant, l’économie américaine « est sur le fil du rasoir ».

Le contraste est d’autant plus marqué que les BRICS poursuivent en parallèle leur stratégie de dédollarisation, ce qui vise à réduire leur dépendance au billet vert et à affirmer leur autonomie financière. Bien que cette dimension n’ait pas été détaillée dans le rapport du FMI, elle constitue un fond sonore de plus en plus audible.

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