Trump-Backed World Liberty Financial Valide un Rachat et Brûlage Massif pour Propulser WLFI
Le géant financier soutenu par Trump passe à la vitesse supérieure avec une manœuvre agressive de rachat et de destruction de tokens.
Stratégie de valorisation
World Liberty Financial déclenche un mécanisme déflationniste conçu pour créer une pression haussière artificielle sur le token WLFI—parce que rien ne dit « valeur fondamentale » comme une réduction calculée de l'offre.
Une approche risquée ?
Le marché observe, sceptique. Brûler des tokens peut gonfler les cours à court terme, mais cela ne remplace pas une utilité réelle ou une adoption massive. Une vieille tactique dans un nouvel emballage crypto.
Rien de tel qu'un peu de destruction créative pour faire croire à la rareté—même si, en finance traditionnelle, on appellerait ça une manipulation de marché. Mais en crypto, tout est dans l’art de la narration.
Le logo du Groupe BPCE Generali et la banque française BPCE son...Generali et BPCE renoncent aux pénalités de rupture pour leur accord dans la gestion d'actifs, selon sources
Le logo du Groupe BPCE
Generali et la banque française BPCE sont convenus de supprimer les pénalités prévues en cas de rupture de leur projet d'accord dans la gestion d'actifs, ont indiqué deux sources, confirmant une information du quotidien italien Il Sole 24 Ore.
L'accord visant à renoncer aux "break-up fees" de 50 millions d'euros permettrait aux deux entreprises de renoncer plus facilement à leur projet de rapprochement alors que deux actionnaires de Generali qui s'y opposent ont resserré leur emprise sur le plus grand assureur italien.
Les représentants de BPCE et de Generali ont refusé de commenter l'information.
Le groupe bancaire français et l'assureur italien ont annoncé début 2025 la signature d'un protocole d'accord afin de créer une entreprise commune dans la gestion d'actifs, détenue à 50% par Natixis Investment Managers (BPCE) et à 50% par Generali Investments.
L'une des sources a indiqué que BPCE se méfiait en outre des conditions que Rome, qui dispose d'un "golden power" pour protéger les actifs jugés stratégiques pour le pays, pourrait imposer après avoir pris connaissance des conditions fixées par le gouvernement transalpin pour l'offre d'achat, aujourd'hui avortée, d'UniCredit sur son concurrent Banco BPM.
Alors que Generali et BPCE sont toujours en discussions, les chances de voir l'accord aboutir paraissent extrêmement faibles en raison de l'évolution de l'actionnariat de Generali.
Le principal investisseur de Generali n'est autre que Mediobanca, suivie de deux actionnaires ayant fortement critiqué le projet d'accord et s'étant renforcés récemment au capital : Delfin, la société holding de feu le fondateur de Ray-Ban Leonardo Del Vecchio, et le magnat de l'immobilier Francesco Gaetano Caltagirone.
Delfin et Caltagirone contrôlent désormais de facto Mediobanca depuis son rachat par Monte dei Paschi di Siena, dont ils sont les deux principaux actionnaires, à l'issue d'une OPA hostile.
(Valentina Za et Gianluca Semeraro à Milan, Mathieu Rosemain à Paris; version française Bertrand De Meyer, édité par Jean-Stéphane Brosse)