Uranium.io révolutionne le marché de l’uranium avec son Oracle de Prix en Temps Réel
Uranium.io secoue enfin le marché opaque de l'uranium—un secteur qui fonctionnait encore avec des fax et des poignées de main.
L'oracle délivre des données prix en continu, éliminant les retards de reporting qui faisaient le jeu des intermédiaires.
Les mineurs et négociants accèdent maintenant aux mêmes informations, nivelant un terrain de jeu historiquement déséquilibré.
Résultat : moins de spreads abusifs, moins d'asymétrie d'information, et un marché enfin digne du 21ème siècle.
Les traditionalistes grognent, mais l'innovation frappe toujours là où la tradition traîne—surtout dans une industrie qui carbure aux vieilles habitudes et aux commissions opaques.
Robert Redford en mai 2013 à Cannes ( Valery HACHE / AFP )
Robert Redford, icône du cinéma américain des six dernières décennies, engagé à gauche et véritable parrain du film indépendant aux Etats-Unis, est mort mardi dans l'Utah à l'âge de 89 ans, a annoncé son agente.
L'acteur "est mort le 16 septembre 2025 dans sa maison de Sundance, dans les montagnes de l'Utah, l'endroit qu'il aimait, entouré par ceux qui l'aimaient", a déclaré son agente Cindi Berger dans un communiqué, ajoutant que sa famille "demande de respecter son intimité."
Avec son insolente beauté, il incarnait une certaine face solaire de l'Amérique: écologiste, engagé, indépendant et prospère.
Démocrate convaincu, défenseur des tribus amérindiennes et des paysages américains, fondateur du "Sundance Film Festival" devenu la référence internationale du film indépendant, le cowboy aux longues mèches dorées a cherché toute sa vie à tracer sa voie, gardant dès qu'il pouvait se le permettre, ses distances avec Hollywood.
Les grands studios lui ont offert quelque 70 rôles, pour la plupart des personnages positifs, engagés ("Les trois jours du Condor"), romanesques ("Gatsby le Magnifique") et inspirant toujours la sympathie même lorsqu'il jouait les escrocs comme dans "Butch Cassidy et le Kid", "L'Arnaque" ou son dernier "The Old Man and the Gun".
Il a notamment tourné dans sept films de Sydney Pollack.
Derrière la caméra

S'il a reçu un Oscar en 2002 pour l'ensemble de sa carrière, il n'a, comme acteur, jamais été récompensé pour un film en particulier bien que plusieurs de ses prestations aient été saluées dans des films emblématiques comme "Jeremiah Johnson" (Palme d'Or en 1972), "Les hommes du président" (4 Oscars en 1977) ou encore "Out of Africa" (7 Oscars en 1986) qui l'ont intronisé comme l'archétype de l'amant idéal.
Son amour du cinéma l'incita ensuite à passer derrière la caméra. "En tant que réalisateur," souligne-t-il, "je ne m'aimerais pas comme acteur. En tant qu'acteur, je ne m'aimerais pas comme réalisateur".
Il réalise, entre autres, "Des gens comme les autres" qui, en 1981, remporte l'Oscar du Meilleur film et de la Meilleure réalisation puis "Et au milieu coule une rivière" (1992), "Quiz Show" (1994), "L'homme qui murmurait à l'oreille des chevaux" (1998), "Lions et agneaux" (2007), "Sous surveillance" (2012).
Les montagnes de l'Utah, où il s'est éteint, étaient devenues son fief après une enfance californienne - il est né le 18 août 1936 à Santa Monica - et un passage à l'université du Colorado.
En novembre 2016, le président Barack Obama lui avait décerné la médaille présidentielle de la Liberté, la plus haute récompense civile aux Etats-Unis.
En 2018, juste après "The Old Man and The Gun", l'octogénéraire au visage parcheminé par le soleil et le vent des grands espaces avait annoncé sa retraite.
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