UK Industry Groups Push for Blockchain in US Tech Collaboration: Bloomberg
Les poids lourds britanniques de la tech unissent leurs forces pour pousser la blockchain dans le partenariat transatlantique—une manœuvre stratégique qui pourrait bien redéfinir les règles du jeu financier.
Initiative conjointe
Plusieurs groupes industriels majeurs du Royaume-Uni font pression pour intégrer la technologie blockchain dans le cadre de collaboration technologique avec les États-Unis. Selon Bloomberg, ce mouvement vise à créer des standards interopérables et à accélérer l'adoption des registres distribués.
Les acteurs concernés—incluant des institutions financières et des startups de la fintech—estiment que la blockchain pourrait fluidifier les échanges transfrontaliers et réduire les coûts de transaction de manière significative.
Opportunité ou coup de poker?
Alors que certains y voient une avancée majeure pour la modernisation des infrastructures, d'autres restent sceptiques—encore un effort pour donner un coup de jeune à un système financier sclérosé qui préfère les rapports PDF aux smart contracts.
Le journaliste Patrick Cohen, le 14 février 2024 à Paris ( Ludovic MARIN / AFP/Archives )
Le comité d'éthique de France Télévisions a jugé vendredi que le journaliste Patrick Cohen n'était pas en faute dans la séquence vidéo le montrant au restaurant avec son confrère Thomas Legrand et des dirigeants du Parti socialiste, qui leur a valu des accusations de connivence.
"Rien ne permet (...) d'affirmer, au vu de cette séquence, que Patrick Cohen ait d'autres objectifs que l'exercice de son métier", conclut le comité d'éthique dans un avis mis en ligne sur le site du groupe public.
Filmée en juillet dans un restaurant parisien, la séquence a été diffusée le 5 septembre par le média conservateur L'Incorrect.
On y voit Thomas Legrand, chroniqueur à Libération et France Inter, et Patrick Cohen, chroniqueur qui intervient également sur France Inter et sur C à vous (France 5), échanger avec Pierre Jouvet, secrétaire général du PS et Luc Broussy, président du conseil national du PS.
Au cours de cette discussion, où est aussi évoquée la stratégie de la gauche en vue de la présidentielle de 2027, M. Legrand déclare: "Nous, on fait ce qu'il faut pour (Rachida) Dati, Patrick (Cohen) et moi". Cette phrase, qui a pu être interprétée comme un parti pris à l'encontre de la ministre sortante de la Culture, a provoqué une salve de critiques envers les deux journalistes, aussi bien du côté des Républicains, que du Rassemblement national et de La France insoumise.
Sans s'exprimer sur le fond de ces propos, le Comité d'éthique de France Télévisions "constate" que Patrick Cohen n'y "réagit pas". "Il garde le silence, sans davantage éclairer cette séquence, au demeurant tronquée et montée, et qu'il serait indispensable et utile de découvrir dans sa totalité", poursuit le comité.
Dans son avis, il juge toutefois "crucial que l'audiovisuel public, et, en son sein, France Télévisions soient particulièrement attentifs au pluralisme des opinions, notamment dans ses magazines d'information, au respect des règles fondamentales de déontologie et à la nécessaire impartialité des professionnels qui interviennent sur ses antennes".
Après cette affaire, le régulateur de l'audiovisuel (Arcom) doit bientôt auditionner Delphine Ernotte Cunci et Sibyle Veil, respectivement présidentes de France Télévisions et Radio France.
Thomas Legrand a renoncé mardi à son émission hebdomadaire sur France Inter, mais continuera d'intervenir à l'antenne de cette radio.
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