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Bayrou « soigne plus sa sortie que le pays » : la pique cinglante de Boris Vallaud qui fait trembler l’establishment

Bayrou « soigne plus sa sortie que le pays » : la pique cinglante de Boris Vallaud qui fait trembler l’establishment

Published:
2025-08-26 08:02:20
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Le coup de griffe politique fait plus de bruit qu'un krach crypto—et ça coûte moins cher en frais de transaction.

Vallaud dégaine, Bayrou esquive

L’assaut verbal de Vallaud frappe comme un short sur une shitcoin—brutal, précis, et dénué de remords. Pas de place pour les jargon technocratique ici, juste du sang bleu politique qui coule sur le parquet.

Une sortie qui ressemble à un exit scam élégant

Prioriser son départ plutôt que l’intérêt national ? Même les hedge funds les plus cyniques n’oseraient pas un move aussi transparent. Bayrou joue sa liquidité politique comme un trader en margin call—chaque mouvement calculé pour maximiser le profit avant le collapse.

Le pays dans le rétroviseur

Quand la carrière prime sur le bien commun, on atteint des niveaux de ROI personnel qui feraient rougir les VC de la Silicon Valley. La démocratie mérite mieux qu’un pump-and-dump institutionnel.

Boris Vallaud, président du groupe PS et apparentés, à l'Assemblée nationale, à Paris le 25 juin 2025

Boris Vallaud, président du groupe PS et apparentés, à l'Assemblée nationale, à Paris le 25 juin 2025 ( Thomas SAMSON / AFP/Archives )

Le Premier ministre "a plus soigné sa sortie que le pays", a jugé mardi sur RMC-BFMTV le chef des députés socialistes Boris Vallaud, confirmant que son groupe voterait "contre la confiance" à François Bayrou le 8 septembre.

"Il faut changer de politique, et ce que je constate aujourd'hui, c'est que pour changer de politique, il faut manifestement changer de Premier ministre puisqu'il n'entend pas changer de politique", a déclaré Boris Vallaud.

Il a précisé avoir réuni les députés PS lundi soir: "nous voterons contre la confiance de ce gouvernement", a-t-il expliqué, face à un budget "qui est d'une telle violence, d'une telle injustice", et "qui mécontente les Français, les organisations syndicales, et celles et ceux avec lesquels il pourrait éventuellement dialoguer".

M. Vallaud a ajouté que son parti allait faire des propositions de budget "pour montrer qu'il existe un autre chemin", que celui présenté par François Bayrou, qui prévoyait de trouver 44 milliards d'euros d'économies.

François Bayrou "ne préparait pas la rentrée et le budget, il préparait sa sortie", a-t-il encore dénoncé. "Il ne choisit pas le dialogue, il choisit la liquidation. La responsabilité est la sienne, elle n'est que la sienne".

"On ne peut pas exonérer ceux qui ont bénéficié des largesses du gouvernement, qui ont été à certains égards des passagers clandestins depuis des années de la solidarité nationale", a-t-il affirmé, visant "les très grandes entreprises" et "les très hauts patrimoines qui se sont enrichis, même dans la crise".

Interrogé sur une possible candidature de Lucie Castets ou d'une autre personnalité de gauche à Matignon, si François Bayrou tombe le 8 septembre, il a répondu que "nous n'en sommes pas là", et qu'il s'agissait d'abord de justifier le choix de voter contre la confiance.

Pour le député des Landes, François Bayrou "a son destin entre ses mains". "Il a choisi la fuite, l'esquive, la dérobade. Il n'est pas dans l'action, il est dans la démission", a-t-il ajouté.

Il a affirmé que le Premier ministre ne l'avait pas appelé ni cet été, ni depuis le mois de février, alors que le PS avait négocié le budget 2025 avec le gouvernement et renoncé à la censure. "On peut dire que la confiance qui était déjà ténue est désormais quasi inexistante", a-t-il ajouté.

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