Isère : le suspect de l’agression du maire interpellé – Retailleau confirme
Scandale en Isère : le maire visé par une attaque violente. Les autorités ont finalement mis la main sur le suspect, comme l'a confirmé Retailleau ce 8 août 2025.
Une affaire qui secoue la région et pose des questions sur la sécurité des élus locaux. Entre procédures judiciaires et polémiques politiques, le dossier promet d’être explosif.
Et pendant ce temps, le CAC 40 continue de surfer sur les turbulences – comme si les marchés s’en lavaient les mains.
L'homme suspecté d'avoir violemment agressé mercredi le maire de Villeneuve-de-Marc, en Isère, a été interpellé vendredi matin ( SEBASTIEN BOZON / AFP/Archives )
L'homme suspecté d'avoir violemment agressé mercredi le maire de Villeneuve-de-Marc, en Isère, a été interpellé vendredi matin, a annoncé le ministre de l'Intérieur, Bruno Retailleau, dans un message sur X.
Le suspect, en fuite depuis l'agression, était sous le coup d'un mandat de recherche lancé par le parquet de Vienne dans le cadre d'une enquête pour "tentative de meurtre sur personne dépositaire de l'autorité publique".
L'homme a été interpellé sans heurt à 11H30 à Charantonnay (Isère), à 14 km des lieux de l'agression, a précisé à l'AFP une source proche du dossier. Il a été placé en garde à vue à la brigade de gendarmerie de Saint-Jean-de-Bournay, selon une autre source proche du dossier.
L'agression s'était déroulée devant le domicile du maire Gilles Dussault, 63 ans. Le suspect, un administré du village d'un peu moins de 1.200 habitants, "résidant dans la commune de longue date", a agressé le maire "avec une arme blanche", avait indiqué le parquet.
L'élu présentait "trois plaies dont deux au thorax et une plaie défensive", avait précisé le ministère public.
Le pronostic vital du maire a été un temps engagé.
L'agresseur avait quitté les lieux avant de revenir avec son véhicule. Il avait "alors tenté de percuter le maire et son fils venu lui porter secours, et fini sa course contre un mur", puis "pris la fuite à pied" après avoir porté des coups de poing au fils du maire qui tentait de l'intercepter, avait relaté le parquet.
Selon le parquet, au regard des premiers éléments de l'enquête, "un litige opposait depuis plusieurs mois l'agresseur à la municipalité pour des questions d'urbanisme et de travaux réalisés par celui-ci sans autorisation".
"Les violences contre nos élus sont intolérables et ne resteront jamais impunies", a affirmé sur X M. Retailleau.
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