Les entreprises françaises lâchent Tesla : Un tournant historique ?
Pas question de laisser Trump et Musk dicter l’avenir du monde. Rira bien qui rira le dernier, et en ce moment, la riposte prend de l’ampleur, notamment en France. L’heure est à la sanction économique contre les frasques du patron de Tesla. Entreprises et collectivités de l’Hexagone boycottent la marque de voitures électriques, provoquant une chute vertigineuse des ventes. Le constat est sans appel : Tesla perd du terrain.

France vs Elon Musk : la révolte des entreprises tricolores
Les entreprises françaises ne décolèrent pas. Le soutien affiché d’Elon Musk à Donald Trump et ses sorties fracassantes sur X passent mal. Romain Roy, vice-président d’Orléans Métropole, a frappé fort :pour sa flotte d’entreprise.
L’année dernière, nous en avions commandé 15. Puis sont arrivés les discours de Musk, les gestes nazis, et l’écologie est passée à la trappe.
Le boycott a un coût : les alternatives européennes sont plus chères. Roy estime le surcoût à 150 000 euros pour sa société. Mais le choix est assumé :
Je ne donnerai plus un euro à Elon Musk.
, à l’image de Laurent Jobart, chef d’une entreprise à Toulouse, qui prévoit de rendre sa Tesla et a déjà effacé toute mention de la marque sur ses réseaux sociaux.
La tendance se confirme avec ces chiffres :
- baisse de 50 % des ventes de Tesla en Europe ;
- -26 % en France en février 2025 ;
- l’action en bourse a perdu 50 % de sa valeur en trois mois ;
- en Allemagne, les ventes se sont effondrées de 76 % ;
- en Norvège, elles ont chuté de 50 %.
Tesla : chute libre et colère mondiale
La contestation contre Musk ne s’arrête pas aux frontières françaises.. La Chine, principal rival, observe le terrain avec gourmandise.les clients refroidis par Tesla.
En France, le ras-le-bol prend une tournure plus musclée. Un tweet viral résume la situation :
Les stocks de Tesla ont été réduits en cendres à Toulouse, en France, alors que le boycott mondial contre Elon Musk s’intensifie.
Bornes de recharge vandalisées, voitures taguées, stickers « J’ai acheté cette voiture avant qu’Elon ne devienne fou » : l’image de Tesla est en lambeaux.
Même. Entre gêne et lassitude, ils évitent les discussions trop animées sur leur choix automobile. « Le mouvement s’élargit », titre un tweet de @EUFreeCitizen, rapportant les manifestations devant les concessions Tesla en Angleterre.
En parallèle, les analystes estiment quepar la montée en puissance des constructeurs chinois et la défiance croissante des investisseurs.
Donald Trump : le poids d’un soutien toxique
De l’autre côté de l’Atlantique, c’est l’hémorragie., cristallise toutes les rancœurs. « Financez un fasciste, achetez une Tesla », proclame une pancarte brandie lors d’une manifestation en Géorgie. Là-bas, concessions prises d’assaut, voitures incendiées et contestations généralisées rythment le quotidien de l’entreprise.
Trump, voyant son camarade sombrer, tente de colmater les brèches avec: transformer les jardins de la Maison-Blanche en showroom Tesla. Mais le mal est fait.
Un autre tweet de Jean Quan enfonce le clou :
Des manifestations ont eu lieu hier dans près de 100 concessions Tesla dans tout le pays. 80 autres sont prévues au cours du mois prochain.
Un effondrement sans précédent, estime JPMorgan.
L’Amérique, berceau de Tesla, devient son pire cauchemar. La marque, qui se voulait pionnière et avant-gardiste, se retrouve. Entre rejet global, boycott massif et effondrement boursier, Musk joue son va-tout.
Les investisseurs resteront-ils à ses côtés ou le lâcheront-ils comme l’ont déjà fait certains clients ?
Alors que le boycott s’intensifie et que la chute de Tesla s’accélère, une question demeure : la tronçonneuse offerte par Javier Milei à Elon Musk pour faire le ménage dans la bureaucratie ne risque-t-elle pas de se retourner contre lui ?
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