Nvidia explose les records avec une capitalisation stratosphérique de 5 000 milliards $ !
Le géant des puces graphiques vient d'atteindre une valorisation qui ferait pâlir d'envie les banques centrales.
Une ascension météorique
Nvidia dépasse désormais la valeur combinée de plusieurs économies nationales, prouvant une fois de plus que dans la finance moderne, les GPU valent plus que l'or.
La ruée vers l'IA propulse l'action
L'engouement pour l'intelligence artificielle transforme le fabricant de cartes graphiques en titan incontournable du paysage technologique mondial.
Les investisseurs traditionnels regardent, médusés, pendant que les early adopters de crypto sourient en silence - encore une preuve que l'avenir s'écrit avec du silicium, pas du papier-monnaie.
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En bref
- Nvidia devient la première entreprise au monde à atteindre une capitalisation boursière de 5 000 milliards de dollars.
- Cette performance historique intervient après une hausse de 5 % de l’action, portée par les annonces du GTC Event à Washington.
- La société prévoit la construction de sept supercalculateurs, dont un équipé de 10 000 GPU Blackwell, en partenariat avec le Département de l’Énergie américain.
- a trajectoire actuelle de Nvidia pourrait à terme transformer l’accès à la puissance de calcul, et redéfinir les infrastructures du Web3.
Une marche vers les sommets boursiers tirée par l’intelligence artificielle
Après avoir atteint les 4 680 milliards de dollars, grâce à la demande en IA et son expansion mondiale, Nvidia a officiellement franchi une nouvelle étape historique ce 29 octobre. En effet, le géant de la tech devient la première entreprise de l’histoire à atteindre une capitalisation boursière de 5 000 milliards de dollars.
JUST IN: Nvidia $NVDA becomes the first company in history to reach a $5 trillion market cap. pic.twitter.com/4o65EjUutU
— Watcher.Guru (@WatcherGuru) October 29, 2025Ce record a été atteint après une hausse de 5 % de l’action en une journée, à la suite du GTC Event tenu à Washington D.C. Cette progression fulgurante repose sur une série d’annonces majeures, détaillées par Jensen Huang, PDG du groupe.
Il a notamment déclaré que l’entreprise allait travailler avec le Département de l’Énergie des États-Unis pour construire sept nouveaux supercalculateurs, dont l’un exploitera « 10 000 GPU Blackwell ».
Parmi les annonces les plus marquantes présentées lors de cet événement, l’on retrouve :
- Des projets d’envergure nationale, avec le développement de 7 supercalculateurs, pilotés en partie par l’État américain ;
- Des partenariats industriels stratégiques, notamment avec Uber, Eli Lilly, Nokia, Palantir, Oracle, Cisco et T-Mobile ;
- Des ambitions financières affirmées, avec une prévision de « 500 milliards de dollars de ventes de GPU d’ici fin 2026 », selon Jensen Huang.
Nvidia conforte ainsi sa position centrale dans l’écosystème technologique mondial, en se posant comme un fournisseur incontournable de l’infrastructure de l’intelligence artificielle à l’échelle industrielle.
Cette dynamique, alimentée par une croissance de plus de 50 % du titre depuis le début de l’année et un doublement du cours depuis avril, confirme l’hégémonie du groupe dans la nouvelle économie du calcul intensif.
Pour Jensen Huang, les « AI factories » que construit Nvidia ne sont rien de moins que le moteur d’une nouvelle révolution industrielle, dont l’impact pourrait dépasser celui des cycles technologiques précédents.
Vers une convergence inévitable entre IA et tokenisation ?
Si le GTC Event a principalement mis en avant des initiatives industrielles et technologiques, certains signaux indirects ont retenu l’attention des analystes, notamment dans l’écosystème crypto.
En effet, Nvidia pourrait investir jusqu’à 100 milliards de dollars dans OpenAI, l’un de ses partenaires clés. Cette information prend une autre dimension quand l’on sait que OpenAI explore activement des modèles économiques basés sur la tokenisation de la puissance de calcul, notamment via des « compute credits » exploitables dans ses API.
Si Nvidia ne mentionne pas explicitement la blockchain, cette orientation stratégique révèle une possible implication indirecte dans des systèmes tokenisés liés à l’allocation de ressources GPU.
En parallèle, Nvidia a révélé une nouvelle architecture ouverte, NVQLink, destinée à accélérer le développement de supercalculateurs quantiques. Ce projet, mené avec des acteurs comme Rigetti et IonQ, pourrait bénéficier à moyen terme de mécanismes d’allocation décentralisée, une logique déjà explorée par plusieurs projets Web3 comme render Network ou Gensyn, qui visent à tokeniser la puissance de calcul GPU pour la rendre accessible de manière fluide et décentralisée.
Si Nvidia ne s’est pas positionnée publiquement sur ce terrain, son monopole technologique place de facto l’entreprise au cœur des discussions sur l’infrastructure tokenisée de l’IA.
À plus long terme, cette orientation stratégique pose des questions majeures. Nvidia pourrait-elle, un jour, émettre ou soutenir un token d’accès à ses infrastructures ? Verrait-on émerger un marché secondaire de la puissance de calcul adossé à ses GPU, comme certains le prédisent pour des blockchains comme Ethereum ou Solana ? Pour l’heure, ces scénarios relèvent de la spéculation. Toutefois, la trajectoire actuelle de Nvidia, à la fois financière et technologique, confirme que les frontières entre IA, cloud, l’infrastructure Web3, et blockchain deviennent de plus en plus poreuses.
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