Trump déclare la guerre au « debanking » des cryptos : une offensive pro-liberté financière
L'ancien président américain relance le débat sur l'exclusion bancaire des actifs numériques. Une manœuvre politique ? Une croisade pour la décentralisation ? Les crypto-enthousiastes applaudissent, les régulateurs grincents des dents.
### Le retour de l'arme législative
Trump brandit la menace d'une réforme bancaire ciblée, accusant les établissements traditionnels d'étouffer l'innovation. « On parle de liberté économique, pas de jouets pour spéculateurs » aurait-il déclaré – un subtil mélange de populisme et de techno-optimisme.
### Les crypto-comptes dans le collimateur
Les fermetures arbitraires de portefeuilles institutionnels se multiplient depuis 2023. Une pratique que l'ex-président qualifie de « censure financière », promettant des représailles réglementaires. Wall Street s'étouffe dans son champagne.
### Le piège de l'hyperbanking
Ironie suprême : ceux qui critiquent la décentralisation réclament maintenant sa protection. Comme si les banques, après avoir ignoré la révolution blockchain, voulaient en contrôler les ruines. Bienvenue dans l'ère du « too big to DeFi ».
Une riposte directe à l’Opération Choke Point 2.0
On l’appelait Operation Choke Point 2.0. Sous l’ère Biden, plusieurssans avertissement. Officiellement pour des raisons de conformité, officieusement pour des considérations politiques. Le phénomène a rappelé uneinitiée en 2013 par le Département de la Justice, ciblant alors les secteurs jugés à risque comme les armes ou les prêts à court terme.
Trump veut y mettre un terme définitif.
Un décret présidentiel aux dents longues
Selon le, le décret prévoit des, des, et despour les institutions reconnues coupables de “discrimination politique”. Il ordonne également une enquête sur de potentielles violations de lois clés :
- Equal Credit Opportunity Act
- Lois antitrust
- Réglementations sur la protection des consommateurs
En clair :ne veut plus que des banques puissent fermer un compte simplement parce qu’il appartient à une entreprise crypto ou à un opposant politique.
Et ce n’est pas que du bruit :.
Les banques réagissent déjà
Anticipant le coup de semonce, plusieurs grandes banques américaines ont commencé à modifier leur politique interne. Certaines ont même rencontré des procureurs républicains pour. Le message est clair : elles ne veulent pas être les premières sur la liste noire du prochain président.
Le PDG de Bank of America a d’ailleurs apporté son soutient au président, affirmant qu’il s’agissait là d’un point important à creuser.
« Le président s’intéresse aux bonnes choses. »
Le PDG de Bank of America reconnait que les règles bancaires actuelles forcent des décisions politiques, y compris le “débanking” des acteurs crypto.pic.twitter.com/MLhnqRsyB3
Côté régulateurs, la Fed, l’OCC et la FDIC ont déjà déclaré ne plus prendre en compte ledans leurs évaluations. Une brèche ouverte par Trump… que lui-même entend élargir.
L’industrie crypto mobilisée
Depuis sa réélection en novembre 2024, trump a reçu le soutien de poids lourds du secteur crypto :
… Tous dénoncent des cas concrets de debanking.
Une enquête officielle a d’ailleurs été lancée en janvier par la Chambre des représentants, visant à recueillir les témoignages de Coinbase, Kraken, uniswap Labs et d’autres victimes.
Cerise sur le gâteau :a affirmé être tombé dans la crypto suite à la fermeture de ses comptes bancaires. « Ils nous ont attaqués sans raison. C’est à ce moment-là que j’ai compris à quel point la crypto était essentielle. »
Avec ce décret,: la crypto ne sera plus un bouc émissaire du système bancaire américain. Si le texte est signé, il pourrait bien rejoindre la liste d’de la Maison-Blanche.