Bolivie et Salvador : un partenariat crypto pour défier le système financier traditionnel
Le Salvador et la Bolivie unissent leurs forces pour promouvoir l'adoption des cryptomonnaies face aux monnaies fiduciaires. Un coup de poing diplomatique dans l'échiquier financier mondial.
Alors que les banques centrales s'accrochent à leur monopole monétaire, ces deux nations latino-américaines tracent une nouvelle voie. Leur objectif ? Réduire la dépendance au dollar et aux systèmes bancaires traditionnels - ces dinosaures de la finance qui n'ont toujours pas compris la révolution blockchain.
Le Salvador, pionnier du Bitcoin comme monnaie légale, partage désormais son expertise avec la Bolivie. Un mouvement qui pourrait inspirer d'autres pays émergents à sauter le pas. Après tout, pourquoi se contenter de monnaies qui se dévaluent quand on peut opter pour des actifs déflationnistes ?
Cerise sur le gâteau : cette alliance représente un défi direct au FMI et à sa politique de contrôle monétaire. Les technocrates de Washington doivent grincer des dents - leurs manuels d'économie n'avaient pas prévu ce chapitre.
Face à la crise économique, la Bolivie qualifie les crypto-monnaies d’"alternative fiable" aux monnaies fiduciaires et s’allie avec le Salvador pour encourager leur adoption. — Coin Academy (@coinacademy_fr) July 31, 2025
Objectif : rattraper le temps perdu, accélérer l’adoption des cryptos et sortir du marasme économique. Un partenariat qui prend effet immédiatement, sans date de fin. Clairement, la Bolivie ne veut plus traîner.
De l’interdiction au partenariat international
En juin 2024, laaprès des années de blocage. Résultat immédiat : en seulement trois mois, les volumes de trading atteignent 46,8 millions de dollars. Soit plus du double des chiffres mensuels observés auparavant.
Et la dynamique ne faiblit pas : au 30 juin 2025, les volumes totaux frôlent déjà les.
Cette transition express est maintenant encadrée par unsigné entre Edwin Rojas Ulo, président par intérim de la Banque centrale bolivienne, et Juan Carlos Reyes García, président de la CNAD au Salvador. Outre un partage d’outils d’intelligence sur la crypto, le texte prévoit une.
Une réponse directe à une crise monétaire sévère
Lan’a pas fait ce choix par idéologie. Elle y est poussée par l’urgence.
Ses: de 12,7 milliards de dollars en 2014 à seulement 165 millions en avril 2025. Le pays manque cruellement de devises, les importations sont freinées, et le dollar se fait rare.
En mars, la compagnie pétrolière nationale YPFB a d’ailleurs reçu l’autorisation. Un signal fort de l’État bolivien : face à la pénurie de dollars, les stablecoins comme l’USDT peuvent servir de plan B.
Les Boliviens adoptent le changement, à leur rythme
Dans les rues, le. Mais la défiance monte. Certains commerçants commencent déjà à, et une partie de la population se tourne vers leou lespour préserver son pouvoir d’achat.
Ce virage s’inscrit dans une tendance plus large en Amérique latine, où les crises monétaires successives ont fait des cryptos un refuge pour les classes moyennes comme pour les petites entreprises.
Octobre : une élection, une bascule potentielle
Le timing de cet accord n’est pas anodin. Le 17 août, les. Après deux décennies de régime socialiste, le pays pourrait changer de cap.
Mais selon les prédictions de la plateforme Polymarket, il y a seulement 5 % de chances qu’un candidat l’emporte dès le premier tour. Un second tour est donc probable, le 19 octobre.
Si un nouveau gouvernement plus pro-business émerge, lapourrait connaître un second souffle… ou être remise en question.