Donald Trump frappe fort avec son ’plus grand deal’ : l’Europe va-t-elle céder face aux tarifs américains ?
Donald Trump a annoncé ce qu'il qualifie de 'plus grand deal' de sa carrière, mettant l'Europe sous pression avec de nouvelles tarifications américaines. Les marchés retiennent leur souffle.
Un bras de fer économique se profile à l'horizon. Les analystes s'interrogent : les Européens plieront-ils face à cette offensive commerciale agressive ?
Pendant ce temps, les traders ajustent leurs portefeuilles - parce que quand les éléphants se battent, c'est l'herbe qui souffre (et les petits investisseurs avec).
Une pluie de milliards pour l’économie américaine
Trump obtient tout ce qu’il voulait, ou presque.
s’engage à acheter, à investir, et à acquérir “pour des centaines de milliards” d’armes made in USA. Von der Leyen confirme notammentpendant trois ans.
C’est probablement le plus gros deal jamais conclu, dans le commerce ou au-delà.
TrumpEn échange,sur les exportations européennes, un “plafond” qui reste très douloureux pour plusieurs piliers de l’industrie du Vieux Continent : automobile, pharmaceutique et semi-conducteurs. Le tarif sur les voitures européennes passe de 27,5 % à 15 %, certes, mais les industriels allemands espéraient bien plus.
Une victoire politique, mais un compromis douloureux
Ce deal,l’a imposé.
Il avait menacé d’instaurer desdès le 1er août. Bruxelles, confrontée à une croissance molle et à la montée des tensions avec la Chine, a plié pour sauver ce qui pouvait l’être.
« Nous assurons l’accès à notre premier marché d’exportation », a tenté de rassurer von der Leyen.
Mais la pilule est amère., du BDI (fédération allemande des industries), parle d’un « compromis douloureux » et prévient : ce tarif unique de 15 % risque de. Même en, on grince des dents., ministre des Affaires européennes, salue une “stabilité temporaire”, mais dénonce un accord “déséquilibré”.
L’Europe divisée, le marché applaudit
Si certains dirigeants européens, comme la Première ministre italienne, saluent une désescalade bienvenue, le consensus est fragile. Le deal n’apaise pas tous les fronts :, et d’autres secteurs comme l’aéronautique sont encore sous enquête aux États-Unis.
Mais les marchés, eux, adorent.
Le, porté par un soulagement général., alors que l’accord douchait les craintes d’une guerre commerciale majeure.en profite alors que l’ETH gagne 3,5 % à 3 900 $, profitant d’une dynamique onchain solide (28 % d’ETH staké, réserves sur exchanges au plus bas depuis 8 ans).
Une leçon pour l’Europe… et le reste du monde
L’Union européenne a évité le pire. Mais à quel coût ?
démontre qu’il peutsans passer par l’OMC, en jouant pays contre pays. L’Europe accepte de, tout en renforçant la puissance industrielle et énergétique américaine.
Et ce n’est qu’un début. D’autres partenaires, comme la, observent de près.
Les règles du commerce mondial en 2025 ne se négocient plus à Genève, mais sur le green d’un golf écossais.