OpenAI défie Robinhood sur les tokens : « Ces jetons ne sont PAS nos actions »

OpenAI tire à vue sur la tokenisation de Robinhood—et ça sent le brûlé.
Le géant de l'IA balance une vérité qui dérange : posséder un token Robinhood, c'est comme avoir un selfie avec Warren Buffett—ça ne vous donne aucun droit sur Berkshire Hathaway.
Wall Street en sueur ? Les puristes de la DeFi rigolent déjà.
Bonus cynique : « La finance tradi qui tokenise ses actions, c'est comme McDonald's qui vend des salades—ça reste de la malbouffe, mais en vert. »
Des tokens OpenAI… qui ne viennent pas d’OpenAI
Tout est parti d’une, début juillet. La plateforme proposait désormais du, des actions d’entreprises et d’ETFs rendus accessibles via la blockchain Arbitrum. Dans le lot ? Des noms très convoités d’entreprises encore privées comme SpaceX… et OpenAI.
Problème :n’a jamais donné son feu vert.
Ces ‘OpenAI tokens’ ne représentent aucune part de notre capital. Nous n’avons pas approuvé cette vente, ni participé à quoi que ce soit.
OpenAI, sur XLe ton est sec, la ligne rouge est claire :. Ce qui n’a manifestement pas été le cas ici.
Robinhood parie sur un montage juridique flou
At our recent crypto event, we announced a limited Stock Token giveaway on OpenAI and SpaceX to eligible European customers. While it is true that they aren’t technically “equity” (you can see the precise dynamics in our Terms for those interested), the tokens effectively give…
— Vlad Tenev (@vladtenev) July 2, 2025Pour sa défense,explique que ces tokens n’offrent qu’une “exposition indirecte” au. Selon eux, les actions proviendraient d’un SPV () dans lequel la société détiendrait une participation.
Autrement dit : ce ne serait pas vraiment des actions, mais des.
Pas illégal dans l’absolu, mais potentiellement explosif. Car pour qu’un tel montage tienne, encore faut-il que l’entreprise cible, ici, accepte le principe de cession secondaire. Et ça, OpenAI vient de rejeter l’idée en bloc.
Le rêve d’accès aux marchés privés heurte la réalité
Depuis plusieurs années, la tokenisation des actions non cotées est le Saint Graal d’une partie du Web3. Offrir à tous ce qui était autrefois réservé aux VCs :.
Mais la réalité est plus complexe.
Il n’y a aucune obligation pour OpenAI d’honorer une vente réalisée sans son accord. Ils peuvent tout simplement l’annuler.
Rob Hadick, Dragonfly CapitalCette tension n’est pas nouvelle. Déjà en 2018, la startup Swarm avait tenté d’offrir des parts devia des tokens. Plusieurs entreprises concernées avaient alors démenti toute implication, dénonçant une initiative non autorisée.
Quelles conséquences pour les investisseurs ?
En l’état, lesressemblent à un pari risqué. Même s’ils reposent sur des actions réelles détenues via un SPV, rien ne garantit que le détenteur final pourra faire valoir ses droits.
Pour autant openAI pourrait simplement se dédouaner légalement avec sa déclaration sèche. Mais sidécide de durcir le TON ? Il suffirait d’une clause dans le pacte d’actionnaires pour rendre ces tokens inexploitables.