Le pirate de ZKSync rend 5 millions de dollars – et empoche une prime de 500 000 $

Dans un rebondissement digne d’un film, le hacker derrière l’attaque de ZKSync a restitué 90% des fonds volés... contre une récompense de 10%. Un deal négocié qui fait grincer des dents dans l’écosystème crypto.
Le pirate a visiblement étudié le manuel du parfait cybercriminel : voler gros, puis négocier sa reddition contre une prime. Une stratégie payante – littéralement – qui soulève des questions sur l’éthique des bug bounties dans la DeFi.
Cerise sur le gâteau : cette histoire survient alors que les régulateurs du monde entier s’arrachent les cheveux sur la supervision des cryptos. Timing parfait, n’est-ce pas ?
Une faille exploitée lors d’un airdrop
La faille exploitée concernait un. Le hacker a réussi àen jetons non réclamés. Le protocole de seconde couche, conçu pour améliorer l’évolutivité d’Ethereum via la technologie des rollups ZK, a rapidement communiqué pour rassurer les utilisateurs.
We’re pleased to share that the hacker has cooperated and returned the funds within the safe harbor deadline. As stated in the original Security Council message, the case is now considered resolved.
The assets are now in custody of the Security Council, and the decision on what… https://t.co/X0oejun9Tx
C’est sur X (anciennement Twitter) quea. Le hacker, désormais qualifié de “coopératif”, a répondu favorablement à l’offre de bounty proposée par l’équipe : une.
Une procédure de gouvernance pour la suite
Les tokens récupérés sont désormais sous la responsabilité du, l’organe chargé d’assurer la sécurité et la gouvernance du protocole. Ce dernier décidera de la marche à suivre concernant les fonds récupérés, probablement en consultant la communauté via un vote ou une proposition de gouvernance formelle.
Un rapport complet sur l’incident est actuellement en cours de rédaction et sera rendu public. Il détaillera la vulnérabilité exploitée, les circonstances de la faille, ainsi que les mesures prises pour éviter une récidive.
Safe harbor : Une pratique qui divise
La stratégie du “safe harbor”, une sortesans poursuites, suscite des débats. Certains y voient un moyen pragmatique de limiter les dégâts en cas d’attaque réussie, tandis que d’autres dénoncent un signal faible envoyé aux cybercriminels.
Dans le cas de, la résolution rapide de l’incident montre que le protocole dispose d’une organisation réactive et d’un cadre de sécurité bien défini. Reste à voir comment la gouvernance utilisera cette affaire pour renforcer la confiance des utilisateurs à l’approche de prochaines étapes clés dans le développement du réseau.
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