L’UE révèle enfin quelle blockchain portera l’euro numérique - La course est terminée
Bruxelles lève le voile sur l'infrastructure blockchain qui supportera la monnaie numérique de la BCE.
Le choix stratégique
Après des mois de spéculations fébriles, les technocrates européens ont tranché. Leur sélection? Une architecture hybridant technologies privées et publiques - parce qu'évidemment, Bruxelles adore compliquer ce que Satoshi avait simplifié.
Impact marché
Les actifs digitaux s'envolent à l'annonce. Les stablecoins européens prennent +15% en 24h. Les traditionnelles banques françaises et allemandes grimpent aussi, preuve que même les dinosaures financiers savent surfer sur la vague crypto quand leurs subventions sont en jeu.
Réalité derrière le buzz
L'euro numérique arrive enfin. Mais ne vous emballez pas trop: les mêmes institutions qui ont mis une décennie à accepter les cartes sans contact vont maintenant gérer votre argent programmable. Quelle ironie - la blockchain décentralisée pilotée par le centre.
L’euro numérique est de retour
Et ce n’est pas tout ! Même la Chine, d’ordinaire hostile à la crypto, envisage de lancer son propre stablecoin adossé au yuan. Le Japon a déjà franchi le pas. L’UE a donc peur de se faire distancer et d’assister à l’affaiblissement de sa monnaie.
Comme vous l’avez sans doute deviné, pas question pour l’Europe de créer sa propre pièce stable. Mais pour faire peur à la concurrence, c’est plutôt une version hybride qui est envisagée. En effet,
EU speeds up plans for digital euro after US passes stablecoin law https://t.co/RCJycIzhzb
— Financial Times (@FT) August 22, 2025Cependant, le chemin est semé d’embûches. La protection de la vie privée est au cœur des débats tandis que les banques commerciales, elles, craignent de perdre leur influence. Malgré les dernières annonces, le projet est encore loin de convaincre.

Aux États-Unis, c’est l’inverse
Celui-ci a été ajouté au projet de loi de financement de la défense (National Defense Authorization Act), une loi considérée comme incontournable car elle autorise le budget annuel du département de la Défense, afin de bien entériner le débat.
Les républicains craignent une surveillance de masse des citoyens, une monnaie programmable contrôlée par le gouvernement susceptible d’étouffer toute activité jugée politiquement sensible. Les démocrates, eux, y voient un frein à l’innovation. Des questions qui, en Europe, ne semblent pas se poser…