Trump oblige les banques à accepter la crypto – mais l’arnaque est déjà en marche !
Le coup de force régulé de Trump secoue Wall Street. Les établissements bancaires contraints de jouer le jeu des actifs numériques… mais avec un piège typiquement financier.
Sous couvert de libéralisation, le système prépare déjà son prochain hold-up. Les crypto-enthousiastes célèbrent, les traders expérimentés soupçonnent un nouveau 'too big to fail' en gestation.
Le hic ? Une conformité alambiquée qui garantit que seules les grosses institutions pourront vraiment profiter de la manne. La décentralisation, version banque too big to fail.
Les banques doivent dire oui à la crypto…
Cette semaine, plusieurs événements américains pourraient dynamiter le marché crypto mais voilà que Donald trump en remet une couche !
L’idée ? Déterminer si des banques ont enfreint les lois antitrust ou de protection des consommateurs, avec de lourdes sanctions à la clé : amendes, voire actions judiciaires.
Exclusive: The White House is preparing to step up pressure against big banks over perceived discrimination against conservatives and crypto companies with an executive order https://t.co/Flha5sPtCN
— The Wall Street Journal (@WSJ) August 4, 2025. Une véritable nécessité alors que le gouvernement veut permettre de garantir ses prêts avec de la crypto. Et si les établissements s’y opposent, le ministère de la Justice pourrait être saisi.
En-dehors de l’industrie,, notamment chez les conservateurs, et critique leur coopération avec les enquêtes post-émeutes du Capitole en 2021. Si les banques justifient cela par des risques légaux ou réputationnels, la FED a annoncé qu’elle mettrait fin aux contrôles basés sur ceux-ci.

… mais ripostent en coulisses
Avec cette annonce, Trump cherche manifestement à favoriser ses soutiens mais cela ne sera pas chose facile..
Cette offensive, nouvelle édition de la fameuse Opération Chokepoint, est menée par les banques elles-mêmes,. Derrière un prétexte de monétisation, il s’agirait surtout d’étrangler la concurrence. Si les transferts vers des plateformes comme Coinbase ou Robinhood deviennent trop onéreux ou impossibles, l’adoption de la crypto serait freinée non par le marché, mais par un contrôle institutionnel.
Ce contrôle porte notamment sur des données basiques comme les numéros de compte, pourtant protégées par la loi Dodd-Frank. Le risque ? Que les banques, avec leur quasi-monopole, rendent la crypto et la fintech inaccessibles à grande échelle, stoppant leur développement sans besoin d’intervention législative ou médiatique.