Peter Thiel, parrain de l’Ethereum, désigne Greta Thunberg comme l’antéchrist - Une déclaration choc qui divise
Le capital-risqueur légendaire double son pari sur la blockchain tout en fustigeant l'activisme climatique.
Allégeances cryptographiques
Thiel place l'écosystème Ethereum au cœur de la souveraineté technologique future, opposant sa vision décentralisée aux agendas écologistes qu'il qualifie de « restrictifs ». Le fondateur de Founders Fund maintient que les blockchains représentent l'ultime évasion face aux contrôles centralisés.Impact marché
Les propos enflamment les communautés crypto tout en faisant tiquer les ESG - comme si les investisseurs avaient besoin d'une autre raison de perdre le sommeil sur leurs portefeuilles. La polarisation atteint des sommets tandis que les développeurs Ethereum continuent de bâtir, indifférents aux polémiques médiatiques.Un clash idéologique qui dépasse la finance
Cette confrontation incarne le conflit générationnel entre techno-optimisme et urgence climatique. Thiel mise sur l'innovation disruptive quand Thunberg exige une responsabilité immédiate - deux visions du futur irréconciliables qui détermineront l'avenir numérique.Des séminaires sur l’Antéchrist (et une thèse “techno-eschatologique”)
Dans un cycle de quatre conférences à San Francisco à la rentrée 2025, Thiel a développé une idée déjà esquissée ailleurs :; il apparaîtrait comme un, jusqu’à glisser versqui stérilise le progrès.
Le WSJ résume cette grille : figure charismatique, promesse de protection face aux risques existentiels, puis verrouillage autoritaire. Le SF Standard rapporte qu’il a explicitement suggéré qu’«», précisément parce que l’angoisse climatique offre un répertoire rhétorique apte à justifier l’arrêt de l’innovation au nom du salut. Qu’on partage ou non cette lecture, on est face à—et qui a suscité… des manifestations à l’entrée de ses conférences.
À noter : plusieurs articles d’opinion (The Nation, d’autres tribunes) affirment que Thiel désigne Greta Thunberg comme l’Antéchrist. La formulation d’origine varie selon les supports; la version la mieux sourcée demeure la suggestion rapportée par le SF Standard et des passages de podcasts..
Pourquoi l’appeler « le sponsor de l’Ethereum » ?
Parce qu’avant les prêches apocalyptiques, Thiel aqui a changé la cryptosphère : en 2014, la Thiel Fellowship (100 000 $) a permis à, alors embryonnaire. Ce n’est pas un « investissement » au sens d’une part de capital (Ethereum n’est pas une société), mais un sponsoring décisif: temps, crédibilité, moyens—un vrai coup d’accélérateur.
Dix ans plus tard, Thiel ne se contente pas de souvenirs de mentor. Founders Fund a repris(notamment 200 M$ en bitcoin et ether en 2023) et Thiel ou ses entités ont pris des: ETHZilla, société cotée qui achète de l’ether pour sa trésorerie, a ainsi vu Thiel et affiliés monter à ~7,5 % du capital à l’été 2025. Autrement dit : le “parrainage” intellectuel d’hier s’accompagne aujourd’hui d’expositions financières—tant sur l’actif (ETH) que sur des proxies boursiers.
Thiel, l’Apocalypse et « Greta » : que dit vraiment sa thèse ?
En fil directeur, Thiel martèle que. Dans ses échanges (podcast Interesting Times avec Ross Douthat, formats Hoover), il relit René Girard et les textes apocalyptiques pour soutenir que l’obsession des risques peut accoucher d’un “mauvais Singulier” : un ordre mondial unique qui administre la peur (climat, IA, armes) à coups de normes paralysantes. Cette figure, dit-il, ressemble davantage à un “saint laïc”—charismatique, incontestable—qu’à un despote de science-fiction. D’où la référence—controversée—à Greta Thunberg comme icône culturelle de la prudence absolue.
On peut contester l’analogie (l’écologie politique n’est pas un totalitarisme) ou la juger provocatrice. Elle sert en tout cas un programme politique pro-tech : ne pas freiner l’IA, la biotech, l’exploration—sous peine, selon Thiel, de livrer le futur à des contrôleurs “bien intentionnés” dont l’outil est la peur.
L’ampleur de son “pari Ethereum”
Sur le plan, plusieurs éléments dessinent la taille du pari :
- Thiel Fellowship → Vitalik (2014) : 100 000 $ qui permettent à Ethereum d’émerger. Impact qualitatif majeur.
- Founders Fund (2023) : ~200 M$ remis sur BTC & ETH au creux du cycle—signal fort aux allocataires.
- ETHZilla (2025) : ~7,5 % pris par Thiel et affiliés, la société se dédiant à l’accumulation d’ETH en Bourse. Exposition indirecte mais massive et visibilisée.
À cela s’ajoutent des(data centers, mining/infra, captures d’IA) quiet bénéficient peu ou prou à la(frais, L2, tokenisation).
Pourquoi Greta ? La bataille du « récit du risque »
La querelle n’oppose pas vraiment “pro” et “anti” environnement. Elle porte sur qui raconte le risque—et dans quel but. Thiel soupçonne le récit climatique dominant, incarné médiatiquement par Greta, d’être devenu une “religion séculière” qui légitime une politique de freinage (le principe de précaution poussé au maximum). Dans cette fable, l’Antéchrist n’est pas « le Mal spectaculaire », mais la douceur coercitive qui dit : arrêtons de construire, de chercher, d’oser—par prudence. D’où, chez lui, l’alerte :.
Inversement, ses critiques y voient unedu mouvement climat :. Pour eux, coller l’étiquette “Antéchrist” (fût-ce sous forme d’hypothèse) revient à délégitimer toute régulation—y compris les indispensables garde-fous sur l’IA, la finance, la vie privée.
Un “sponsor” très politique du web3
Qu’on adhère ou pas à sa, lede Thiel pèse sur le web3 :, puis il a remis du capital (ETH, véhicules listés) aux moments où l’appétit institutionnel hésitait. Ce rôle d’accélérateur explique que certains le surnomment « le sponsor » d’Ethereum : non pas propriétaire, maiset.
Et c’est précisément ce pedigree qui donne de l’écho à ses sermons apocalyptiques : quand un investisseur de cette taille dit que la peur et la régulation sont le véritable danger, le marché l’écoute—même lorsqu’il brandit le mot Antéchrist.
Comment lire Thiel sans tomber dans la polémique stérile
En résumé
- Oui, Peter Thiel a bel et bien théâtralisé la conversation sur l’Antéchrist et l’Apocalypse dans une série de lectures et d’entretiens récents.
- Oui, son lien avec Ethereum est ancien (bourse à Vitalik) et actuel (exposition à ETH, véhicules listés), justifiant le sobriquet de “sponsor” au sens large.
- Oui, des sources fiables rapportent qu’il a suggéré que, dans son schéma, l’Antéchrist pourrait ressembler à Greta Thunberg—non parce qu’elle serait « le Mal », mais parce qu’elle incarne, à ses yeux, la vertu régulatrice qui arrête le progrès. C’est contesté, et c’est polémique.
Reste l’essentiel : derrière le théâtre des mots,:Les réponses honnêtes exigent plus que des figures diaboliques—elles demandent des faits, des garde-fous, et des paris assumés. Sur ce terrain-là, au moins,.
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