BTCC / BTCC Square / SteelRavenZ /
Binance s’engage aux côtés d’Interpol et d’Afripol dans l’Opération Red Card 2.0 : 651 arrestations et 4,3 millions de dollars saisis

Binance s’engage aux côtés d’Interpol et d’Afripol dans l’Opération Red Card 2.0 : 651 arrestations et 4,3 millions de dollars saisis

Published:
2026-03-04 05:43:01


Dans une collaboration inédite entre secteur privé et forces de l'ordre, Binance a joué un rôle clé dans l'opération Red Card 2.0 qui a permis de démanteler des réseaux de cybercriminalité à travers l'Afrique. Retour sur une opération internationale qui marque un tournant dans la lutte contre la fraude financière.

Quel a été le bilan concret de l'Opération Red Card 2.0 ?

Entre décembre 2025 et janvier 2026, une coalition impressionnante s'est mobilisée : 16 pays africains, Interpol, Afripol et Binance ont uni leurs forces pendant 8 semaines intensives. Les résultats parlent d'eux-mêmes :

  • 651 suspects interpellés à travers le continent
  • 4,3 millions de dollars en liquidités et actifs saisis
  • 1 247 victimes identifiées pour un préjudice total de 45 millions de dollars
  • 1 442 adresses IP et serveurs malveillants neutralisés

Comment Binance a-t-il contribué à cette opération ?

L'échange cryptographique a mis à disposition ses technologies de pointe en analyse blockchain. Au Nigeria par exemple, leurs outils ont permis de remonter la piste des flux financiers illicites jusqu'à un centre de commandement de phishing. "Sans ces analyses, nous aurions perdu des mois d'enquête", confie un agent d'Interpol sous couvert d'anonymat.

Quels types de fraudes étaient visés ?

L'opération s'est concentrée sur trois schémas criminels majeurs :

  1. Les investissements à rendement élevé frauduleux
  2. Les arnaques aux paiements mobiles
  3. Les demandes de crédit prédateurs
En Côte d'Ivoire, les autorités ont démantelé un réseau utilisant de faux tableaux de bord pour simuler des investissements dans des entreprises internationales.

Pourquoi cette collaboration public-privé est-elle cruciale ?

Le Global Cybersecurity Outlook 2026 révèle que 37% des ONG et 23% des organismes publics manquent de ressources pour se défendre contre les cybermenaces. "Les entreprises comme Binance disposent de moyens technologiques que nous n'avons pas", admet un commissaire kényan. Cette disparité crée un risque systémique, particulièrement en Afrique subsaharienne, plaque tournante de la criminalité transnationale.

Quelle est la position de Binance face aux récentes accusations ?

Alors que l'opération se terminait, Binance se retrouvait sous le feu des critiques pour des allégations de licenciements liés à des signalements douteux. Le PDG Richard Teng a fermement démenti : "Nos équipes compliance comptent désormais 1 500 membres, soit 25% de notre effectif global". L'entreprise souligne avoir réduit de 97,3% ses activités avec l'Iran entre 2024 et 2026.

Quelles sont les prochaines étapes ?

Le Common Good Cyber Fund, soutenu par le G7, émerge comme solution pour combler le fossé technologique. Binance, de son côté, affirme avoir traité 71 000 demandes des forces de l'ordre en 2025, contribuant à la saisie de 131 millions de dollars d'actifs illicites. "La bataille est loin d'être gagnée, mais c'est un début prometteur", conclut un analyste de BTCC.

Questions fréquentes

Quels pays ont participé à l'Opération Red Card 2.0 ?

16 pays africains dont le Nigeria, le Kenya, la Côte d'Ivoire et l'Afrique du Sud ont collaboré avec Interpol et Afripol.

Quelle technologie Binance a-t-elle utilisée ?

Binance a employé son système d'analyse blockchain pour tracer les flux d'actifs numériques volés.

L'opération va-t-elle se poursuivre ?

Aucune annonce officielle n'a été faite, mais les experts s'attendent à de nouvelles collaborations de ce type.

|Square

Obtenez l'application BTCC pour commencer votre expérience avec les cryptomonnaies

Commencer aujourd'hui Scannez pour rejoindre nos + de 100 millions d’utilisateurs