L’Inde et les États-Unis sur le point de sceller un accord commercial historique après des années de blocage - Les négociations tarifaires s’intensifient à New Delhi
Les pourparlers commerciaux entre New Delhi et Washington entrent dans leur phase décisive. Après des années de reports et de tensions tarifaires, les deux géants économiques semblent enfin prêts à trouver un terrain d'entente.
Le contexte stratégique
Les enjeux dépassent largement les simples droits de douane. L'Inde cherche à sécuriser l'accès aux technologies américaines de pointe, tandis que Washington veut une porte d'entrée solide dans le marché indien en pleine expansion. Les discussions tournent autour des produits agricoles, des équipements médicaux et - surtout - du secteur numérique.
Un timing parfait pour les actifs alternatifs
Les marchés traditionnels détestent l'incertitude, mais la crypto prospère dans ces interstices. Chaque nouvelle rumeur de compromis commercial fait trembler les devises fiduciaires et pousse les investisseurs institutionnels vers des actifs décentralisés. Les banques centrales, elles, continuent de jouer aux échecs avec des pièces qui perdent de leur valeur à chaque coup.
La nouvelle donne géo-économique
Cet accord pourrait redessiner les alliances commerciales mondiales. L'Inde, longtemps réticente, montre soudain une volonté d'intégration qui contraste avec les tendances protectionnistes observées ailleurs. Washington, de son côté, semble prêt à faire des concessions impensables il y a seulement deux ans.
Les implications pour la finance décentralisée
Les corridors commerciaux modernes ne se construisent plus seulement avec des conteneurs et des avions cargo. Les flux financiers numériques deviennent l'infrastructure critique du XXIe siècle. Un accord Inde-USA solide créerait un pont parfait pour les stablecoins et les solutions DeFi intercontinentales - exactement le genre de catalyseur dont le secteur a besoin pour sa prochaine phase de croissance.
Pendant que les diplomates négocient des fractions de pourcentage sur les tarifs douaniers, les traders crypto préparent déjà leurs positions. Parce que dans l'économie numérique, les frontières les plus importantes ne sont pas celles que l'on dessine sur les cartes, mais celles que l'on code dans les smart contracts.
Switzer insiste pour une phase tarifaire tandis que Trump maintient la pression sur le riz.
Washington et New Delhi élaborent l'accord par étapes, la première visant à supprimer les droits de douane punitifs imposés par Donald trump sur les produits indiens. Le taux de 50 % tient également compte des sanctions liées aux achats continus de pétrole russe par l'Inde.
En novembre, Trump avait déclaré qu'il réduirait les droits de douane à un moment donné, mais il y a quelques jours, il a averti qu'il pourrait prendre des mesures contre l'Inde concernant les allégations de dumping de riz indien sur le marché américain si le différend s'envenimait.
Les deux gouvernements avaient prévu de finaliser la première partie de l'accord, axée sur les droits de douane, avant l'automne, mais le calendrier a manqué. Ces dernières semaines, des responsables indiens ont indiqué qu'ils entrevoyaient désormais une possibilité de conclure cette première phase avant la fin décembre.
Un responsable a indiqué que les discussions portaient également sur les relations économiques et commerciales plus larges, parallèlement aux efforts déployés pour conclure un accord que les deux parties jugent mutuellement utile après plusieurs cycles de négociations qui n'ont pas permis de combler les divergences.
Les raffineurs achètent du pétrole brut russe à prix réduit, Reliance restant à l'écart.
Quatre des sept plus grandes raffineries indiennes s'approvisionnent désormais en pétrole brut russe, profitant des fortes réductions qui incitent les acheteurs à se tourner vers des barils exemptés de sanctions, tandis que Reliance Industries reste à l'écart.
Indian Oil Corp. et Bharat Petroleum Corp. ont acheté ces derniers jours une dizaine de cargaisons de pétrole brut non autorisé, notamment de l'Oural. Hindustan Petroleum Corp. cherche à s'approvisionner pour une livraison en janvier.
En incluant Nayara Energy, qui continue à importer du pétrole brut russe même après avoir été placée sur liste noire en Europe, ces quatre raffineurs ont représenté un peu plus de 60 % des importations de pétrole de l'Inde cette année, selon la société de tracKpler.
Aucune des entreprises n'a répondu aux questions envoyées par courriel. Un important acheteur manque à l'appel. Reliance évite désormais le pétrole russe, même dans le cadre d'untracà long terme avec Rosneft portant sur 500 000 barils par jour. Ce repli est dû aux sanctions.
Le pétrole brut russe se négocie entre 40 et 45 dollars le baril en Inde, les baisses de prix visant à compenser les risques politiques. L'Inde importait plus de 2 millions de barils par jour au plus fort de la crise en juin. Ce flux devrait diminuer à environ 1,3 million de barils en décembre, grâce aux cargaisons réservées avant les nouvelles restrictions, puis baisser encore en janvier.
On ignore si ces volumes réduits satisferont Trump, qui a accusé l'Inde de financer la guerre de Vladimir Poutine et a exigé la rupture des relations diplomatiques. Un accord commercial tant attendu reste à conclure.
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