États-Unis vs Chine vs Russie : La Guerre Froide du Bitcoin est Déclarée
Le Bitcoin devient l'arme secrète des superpuissances. Alors que les banques centrales s'essoufflent, les géopolitiques s'arrachent le roi des cryptos.
Adoption massive ou contrôle absolu ? Chaque camp joue sa partition. Les États-Unis parient sur l'innovation, la Chine sur le yuan digital, la Russie sur l'or numérique. Pendant ce temps, les petits investisseurs regardent le cours faire du yoyo...
Ironie ultime : cette course effrénée pourrait bien enterrer le rêve décentralisé de Satoshi. Mais qui s'en soucie quand les hedge funds se remplissent les poches ?
Bitcoin connaît une véritable accélération initiée par les autorités régulatrices américaines. Avec l’arrivée des ETFs, l’adoption de bitcoin a connu un boom sans précédent qui lui aura permis de dépasser la barre des 100 000$. Ce dernier s’illustre aujourd’hui par une qu’il occupe aux deux tiers.
Ainsi, Bitcoin devient progressivement. Si les États-Unis semblent bien le comprendre, d’autres pays pourraient lui faire concurrence. Que ce soit la Chine ou la Russie, des entités fortes pourraient également tenter de se faire une place dans la conquête du nouvel or numérique.
Michael Saylor a donné un an aux États-Unis pour accumuler du Bitcoin
Lors de la CPAC en 2025 (Conférence d’action politique conservatrice) réunissant de nombreux leaders politiques, Michael Saylor s’était fait remarquer. Notre maximaliste crypto avait attiré l’attention sur la.
Pour lui, la bataille est déjà lancée et les États-Unis doivent de toute urgence prendre le contrôle de Bitcoin. Il a mêmependant lequel le pays doit sécuriser 20% de l’offre de Bitcoin. S’il ne le fait pas, Saylor a estimé que la Chine pourrait alors avoir une mainmise “dangereuse” sur ce marché. Mais est-ce vraiment une annonce réaliste ?
Le nombre de Bitcoin étant limité, il estime qu’il estpour éviter un monopole des puissances rivales. Lors de la conférence, il s’est adressé à Washington :
Il n’y a de la place que pour un seul État-nation pour acheter 20% de l’offre de Bitcoin. Bien évidemment, je pense que ça devrait être les États-Unis.
My talk at the @CPAC conference this morning focused on Bitcoin, freedom, and economic empowerment.pic.twitter.com/eOFCnYa7qu
— Michael Saylor (@saylor) February 20, 2025
Selon lui, une telle initiative permettrait non seulement de. Pour autant, ce délai de 12 mois semble tout droit sorti de son chapeau. Par cette déclaration, ce dernier semble surtout vouloir traduire l’urgence de la situation.
Un achat de 20% de l’offre de BTC pousserait son prix à 500 000 dollars
Il est vrai que la détention massive de btc par un pays hostile aux États-Unis pourrait comporter des risques. Par exemple, une Chine avec le monopole de l’offre de Bitcoin, utiliser les BTC pour faire pression politique et rendre l’offre de Bitcoin limitée aux occidentaux.
En bref, si une acquisition de 20% de l’offre totale de Bitcoin pourrait être une idée à prendre en compte,. En effet, cela représente pas moins de.
Il s’agit d’un budget massif que les États-Unis doivent débloquer pour effectuer cet achat. Une telle opération pourrait d’ailleurs. Ce serait évidemment une aubaine pour Michael Saylor qui possède des milliards de dollars en Bitcoin à travers son entreprise.
Aussi, des achats massifs de Bitcoin par des États. Son offre étant limitée à 21 millions d’exemplaires, un État qui en posséderait énormément pourrait alors manipuler complètement le marché.
Les États-Unis dominent Bitcoin, mais une autre bataille fait rage
Depuis 2024, on observe du mouvement de la part de la Chine. Depuis avril 2024,spot lui donnant une nouvelle légitimité dans l’industrie crypto. Mais dans les faits, celle-ci maintient une position officielle conservatrice face au Bitcoin. Ainsi, l’ne semble pas du tout faire débat au sein du pays.
De son côté, laà part entière. Celle-ci se montre également fermée vis-à-vis des monnaies numériques. Elle a toutefois montré des signes d’intérêt depuis les sanctions occidentales. Elle expérimente notamment l’usage des cryptos dans les échanges internationaux avec des stablecoins.
En bref, les États-Unis mènent la course haut la main, particulièrement grâce à l’impulsion de trump et au relâchement récent de la SEC. Quant aux rivaux supposés des USA, la Chine reste méfiante sur le sujet et s que sur l’acquisition d’une réserve en Bitcoin. La Russie reste, pour le moment, relativement fermée à l’idée de l’introduction des crypto-monnaies dans son économie.
À vrai dire, parler de course au Bitcoin n’est pas pertinent. La. La véritable course se situe dans l’innovation. Des régions comme Hong Kong, Singapour ou le Vietnam font les yeux doux aux entreprises cryptos de demain. Là est la vraie bataille Web3.
Last month, Hong Kong’s SFC revealed plans to position the city as a global crypto hub.
To attract international firms and innovation, the SFC revealed its ASPIRe roadmap in February. With the crypto market valued at over $2.7 trillion, the SFC sees an opportunity to unite… pic.twitter.com/jaYXBNiCEO
— super (@SuperDuperCycle) March 25, 2025
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