Le PDG de Coinbase clame haut et fort : Le Bitcoin surpasse toutes les monnaies de l’histoire
Dans une déclaration fracassante, le patron de Coinbase défend le Bitcoin comme l'étalon-or du 21ème siècle.
### La cryptomonnaie qui ridiculise les banques centrales
Alors que les devises traditionnelles s'effondrent sous le poids de l'inflation, le Bitcoin affiche une résilience à faire pâlir les économistes. Son algorithme immuable coupe l'herbe sous le pied des politiques monétaires hasardeuses.
### Un plaidoyer qui fait trembler Wall Street
La sortie du CEO survient alors que l'industrie financière traditionnelle grince des dents - après tout, qui a besoin d'intermédiaires quand un code open-source fait mieux le travail ? Ironie du sort : cette technologie décentralisée rapporte plus à ses détenteurs que bien des produits structurés opaques.
Le Bitcoin n'est pas une cryptomonnaie, c'est une révolution silencieuse. Et visiblement, les banquiers en costard n'ont toujours pas compris la blague.
En bref
- Brian Armstrong, PDG de Coinbase, affirme que Bitcoin est « probablement la meilleure forme de monnaie jamais créée ».
- Sa déclaration déclenche un fort écho dans la communauté crypto.
- Cette prise de position intervient alors que législateurs et institutions financières débattent encore de la légitimité du Bitcoin.
- En qualifiant Bitcoin de « meilleure monnaie », Armstrong renforce la thèse maximaliste tout en prenant un risque d’exposition politique et idéologique.
Un soutien assumé au Bitcoin
Tandis que le Bitcoin vient d’atteindre les 1000 milliards de dollars de capitalisation réalisée, Brian Armstrong a déclaré que « le bitcoin est sans doute la meilleure forme de monnaie jamais créée », dans une séquence vidéo relayée sur le réseau social X.
🔥 WATCH: Coinbase CEO Brian Armstrong says, “Bitcoin is probably the best form of money ever created.” pic.twitter.com/TvERSdc4yj
— Cointelegraph (@Cointelegraph) July 29, 2025Cette affirmation intervient dans un climat où la légitimité des cryptos est encore âprement discutée, aussi bien par les instances financières que par les législateurs. Armstrong, en sa qualité de dirigeant de l’une des plus grandes plateformes d’échange au monde, ne se contente pas ici d’un commentaire anecdotique : il propose un jugement tranché sur la supériorité structurelle du bitcoin.
BTCUSDT graphique par TradingViewLe propos n’est pas neutre, car il encapsule plusieurs dimensions fondamentales de l’idéologie crypto. Derrière cette déclaration, Armstrong semble réaffirmer certaines valeurs clés portées par le bitcoin depuis sa création. Cette citation suggère notamment que le bitcoin :
- Incarne un modèle monétaire décentralisé, échappant aux banques centrales et à la manipulation politique ;
- Offre une rareté algorithmique garantie, ce qui renforce sa fonction de réserve de valeur ;
- Bénéficie d’une sécurité éprouvée et d’un réseau mondial, qui le rend résistant à la censure et aux attaques ;
- Fonctionne de manière transparente sur une blockchain publique, renforçant la confiance sans intermédiaire.
Ces éléments renforcent l’idée que l’actif, au-delà de ses performances de marché, possède des caractéristiques structurelles qui pourraient justifier son statut de « meilleure forme de monnaie » dans une optique à long terme.
Plus qu’un actif, une vision monétaire
Au-delà de la simple déclaration, les propos de Brian Armstrong suggèrent une vision bien plus globale du rôle que pourrait jouer le bitcoin dans l’évolution du système financier mondial.
À travers cette affirmation, Armstrong dépasse le cadre technique ou financier. Il positionne le bitcoin comme un standard monétaire alternatif, potentiellement supérieur aux monnaies fiduciaires existantes.
Ce propos, s’il peut sembler excessif à certains, renvoie à une conviction partagée par de nombreux acteurs de l’écosystème : celle selon laquelle la rareté programmée, la résistance à la censure et la décentralisation du bitcoin en feraient une monnaie plus saine que les devises traditionnelles soumises à la politique monétaire discrétionnaire des banques centrales.
Cette prise de parole intervient à un moment où le débat sur les monnaies numériques souveraines (CBDC) s’intensifie et où l’on observe un regain d’intérêt pour le bitcoin en tant que valeur refuge, notamment après une période de volatilité sur les marchés actions et obligataires.
En réaffirmant sa foi dans les qualités monétaires fondamentales du bitcoin, Armstrong envoie un signal clair aux utilisateurs, mais aussi aux régulateurs et aux investisseurs institutionnels. Il leur rappelle que derrière les cours et les fluctuations quotidiennes, le bitcoin reste, selon lui, une expérimentation monétaire de rupture.
En qualifiant Bitcoin de « meilleure forme de monnaie », Armstrong prend un risque mesuré, mais réel : celui de s’aligner de manière explicite avec une thèse maximaliste, à l’heure où certains régulateurs cherchent à réduire l’influence des cryptos dans le système financier traditionnel. Ce positionnement pourrait renforcer la polarisation du débat, mais aussi ouvrir la voie à des alliances entre acteurs de la finance décentralisée et défenseurs de la souveraineté monétaire individuelle.
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