France : une nouvelle proposition pour taxer la crypto différemment
Paris secoue le monde des cryptos avec un projet fiscal qui pourrait tout changer.
Une approche révolutionnaire
Le gouvernement français envisage de sortir des sentiers battus fiscaux. Plus question d'appliquer le même régime que pour les actifs traditionnels.
Les détails qui font la différence
Cette refonte complète du système actuel vise à reconnaître la nature unique des actifs numériques. Les investisseurs pourraient enfin bénéficier d'un traitement adapté à la réalité du marché.
Un signal fort pour l'industrie
La France positionne son drapeau dans le paysage crypto mondial. Une manière élégante de dire aux traders : 'venez chez nous, on comprend votre business'.
Parce que taxer les NFTs comme des œuvres d'art classiques, c'est un peu comme demander à un mineur de Bitcoin de remplir sa déclaration avec une plume d'oie - ça fait sourire les banquiers traditionnels, mais pas pour les bonnes raisons.
La réserve Bitcoin est de retour
Mené par Éric Ciotti, le groupe a en effet déposé une proposition de loi à l’Assemblée nationale visant non seulement à instaurer une réserve stratégique de Bitcoin, mais aussi à bouleverser les règles d’imposition et d’utilisation des actifs numériques.
.
Pour une France souveraine et innovante : réserve nationale de bitcoins, minage adossé au nucléaire, stablecoins en euro et crypto-actifs dans le PEA !
Une proposition de loi du @groupeudr pour adapter la France au nouvel ordre monétaire ! pic.twitter.com/T0PBBTcQ4C
.
La proposition prévoit notamment d’utiliser 25 % des fonds du Livret A et du LDDS pour acquérir des jetons, soit potentiellement 55.000 btc par an.
Une nouvelle fiscalité prévue ?
Malgré l’ampleur des mesures proposées, cette loi n’a pas reçu le soutien d’autres groupes politiques et ne figure pas dans le projet de loi de finances actuel. L’UDR ne réunit que 16 députés sur 577, ce qui rend son adoption improbable dans l’immédiat. Toutefois, la proposition reflète une dynamique nouvelle en France autour de la crypto, et montre que le débat sur la réforme de la fiscalité est loin d’être clos.